Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

07/12/2007

Qu'est-il possible de faire sur le territoire du patrimoine mondial ?

Qu'est-il possible de faire sur le territoire du patrimoine mondial ?
Ils demandent des règles de droit et de l'argent
C'est le titre d'un article, du 5 octobre 2007, paru dans l'hedomadaire économique Világgazdaság. Des maires d'arrondissement de Budapest, Weinek Leonárd (Zugló), Verók István (Terézváros), Hunvald György (Erzsébetváros) et Ikvai-Szabó Imre maire-adjoint de Budapest-capitale se sont réunis pour réclamer du gouvernement hongrois des règlements d'urbanisme spécifiques aux zones du Patrimoine mondial et des moyens financiers pour leur développement.
Hunvald a déclaré à Világgazdaság : le quartier juif ne fait pas, à proprement parler, partie du patrimoine mondial, mais appartient à la sa zone tampon, de sorte que d'autres règles s'appliquent aux transformations de ce secteur. Même chez les experts, il y a discussion sur la manière de sauvegarder les valeurs culturelles : le bâtiment tout entier, sa façade ou seulement l'intérieur. Il ne craint pas les questions pénibles que les experts de l'UNESCO pourraient lui poser - si toutefois ils viennent, parce qu'ils ont carillonné plusieurs fois leur venue -, mieux encore, il serait content de leur parler. Parce qu'alors, il pourrait leur dire que notre pays est en retard dans l'accomplissement de ses obligations : il n'y a pas de règlement d'urbanisme concernant le patrimoine mondial, et il n'y a pas d'argent pour les développements."
Et pourtant de l'argent, il y en a pour démolir des immeubles du XIXè siècle à la valeur architecturale et patrimoniale indiscutable et construire à leur place des bâtiments élevés, massifs et sans valeur. De l'argent il y en aurait, si au lieu que la municipalité vende ses immeubles à la sauvette et sans publicité à des investisseurs pour des prix dérisoires, elle les vendait dans des conditions de transparence financière. Et pourquoi ne pas les vendre à leurs occupants actuels au lieu de les chasser dans les conditions qu'on imagine, à charge pour les occupants de réhabiliter leur bien ?
Anna Perczel a traité ces questions dans un article paru intégralement sur le présent blog . Elle traite particulièrement cette question financière dans les chapitres Y avait-il de l'argent pour la réhabilitation ? et dans  Y aura-t-il de l'argent pour la réhabilitation ?
M. Hunvald ne manque pas d'aplomb dans ses déclarations. Aucun expert ne pouvait carillonner sa venue puisque ce sont les autorités hongroises qui seules peuvent convoquer une expertise, ce qu'elles ont fini par faire à la demande de l'UNESCO (qui elle-même a réagi à la sollicitation des associations Ovás! soutenue par l'association des Mardis hongrois de Paris). M. Hunvald a donc pu exposer ses revendications à la mission d'expertise qui s'est rendue à Budapest du 5 au 7 novembre 2007. Nous attendons désormais que le KÖH (Office de sauvegarde du patrimoine culturel) publie le rapport d'expertise comme il s'y est engagé.
"Mit lehet megtenni és mit nem a világörökség területén?
Jogszabályt és pénzt kérnek
A világörökségi területek különleges védelméről szóló jogszabályt és a fejlesztésre felhasználható költségvetési támogatást kérnek a kormánytól budapesti polgármesterek. tegnap azért találkoztak, hogy életet leheljenek a Világörökség Fórumba, és együttműködési megállapodást írjanak alá (állítólag csatlakozik hozzájuk Rogán Antal, az V. kerület fideszes városvezetője is, de ő nem vett részt a rendezvényen)...
Hunvald a Világgazdaságnak elmondta: a zsidónegyed nem része közvetlenül a világörökségnek, hanem a védő-rávezető zónájába tartozik, így más szabályok vonatkoznak az itteni átalakításokra. A szakértők között is vita van arról, miként kell megőrizni a kulturális értékeket: az egész épületet, annak homlokzatát vagy csak a belsejét.
Nem tart attól, hogy kínos kérdéseket tesznek fel neki az UNESCO szakértői – ha egyáltalán jönnek, mert már többször beharangozták az érkezésüket –, sőt örül, ha beszélhet velük. Mert így legalább elmondhatja nekik, hazánk le van maradva a kötelezettségek teljesítésével: nincs világörökségi törvény, és nincs pénz a fejlesztésekre."

Les commentaires sont fermés.