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16/01/2008

Quartier juif de Budapest : la dérobade

Le Premier Ministre, Ferenc Gyurcsány, a donc apporté une première réponse à notre lettre ouverte du 7 janvier 2008. Enfin, plus précisément son responsable de cabinet, mandaté par le Premier Ministre, nous a répondu. On peut en lire le texte ci-dessous.

Que dit cette réponse ? Exactement le contraire de ce que nous disons. Dans notre lettre nous écrivons que le problème des démolitions dans le quartier juif de Budapest est un problème politique. Au stade où en sont les choses, seule une décision politique courageuse des plus hautes instances politiques du pays peut inverser la situation. Or, le Premier Ministre demande aux professionnels, autrement dit aux techniciens du KÖH (Office de protection du patrimoine culturel) de répondre à notre lettre. La politique est bien souvent l'art de se défausser. Mais dans ce cas précis qui est me semble-t-il au minimum une affaire nationale, puisque nous parlons de Patrimoine mondial de l'UNESCO, une affaire qui commence à faire scandale, pas seulement en Hongrie, pourquoi le pouvoir politique reste-t-il silencieux ? Il faudra bien un jour répondre à cette question.

Nous attendons toutefois avec beaucoup d'intérêt la réponse que nous apportera le KÖH, même si de son propre aveu, ses pouvoirs sont limités. Nous attendons également la réponse du Président de la République et du Maire de Budapest à qui nous avons adressé notre lettre ouverte.

En attendant, nous poursuivons notre campagne de signature de la pétition. Déjà 322 signataires.

Le dossier accablant des destructions peut être téléchargé ici (en anglais et partiellement en français)

OVAS_Booklet_72-2.pdf OVAS_Demolis_150.pdf

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