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06/04/2014

Martin Fejér : Murs de ghetto de Budapest Exposition 10 avril - 24 mai 2014 - Institut hongrois

Vernissage : 10 avril à 19h
Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Informations : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Ghetto, Budapest, Photographie, Exposition, Institut hongrois

La série de photos poétiques de Martin Fejér immortalise les vestiges du mur du ghetto de Budapest, ces souvenirs visuels de la tragédie. Par un décret du ministre de l’Intérieur promulgué en novembre 1944, les juifs de Budapest avaient été assignés à résidence et avaient dû se masser dans un périmètre délimité par les rues Dohány, Nagyatádi Szabó (aujourd’hui Kertész), Király et le boulevard Károly. Le ghetto était entouré de murs qui traversaient les pâtés de maison. Renforcé de crochets en fer et de rangées de fils de fer barbelés, ce rempart était souvent constitué des anciens murs de briques et de pierre qui clôturaient les terrains au 19e siècle. Les photos de Martin Fejér mettent en relief les traces de ce mur de l’exclusion pour adresser une forme d’avertissement à la postérité.
Martin Fejér (1965)
Né de parents lituanien et hongrois, ayant grandi en Suède et Allemagne de l’Ouest, il s’intéresse très tôt aux pays de l’Europe centrale et orientale et à leur cultures. Correspondant budapestois de l’Agance photographique image.de siégeant à Berlin entre 1997-2008, il construit dès 2003 un réseau photographique de l’Europe centrale et orientale nommé ostphoto. Il établit une relation professionnelle directe avec les journaux et hebdomadaires importants allemands et de l’Europe de l’Ouest.
Après la fusion avec le collectif-est de Paris, il devient l’un des fondateurs et directeur de l'EST&OST, nouvelle agence photographique franco-allemande. Il vit à Budapest et à Berlin. Soucieux du destin du Quartier juif de Budapest, en coopération avec l’Association Óvás, il photographie régulièrement ce quartier menacé. Ces photographies ont fait l’objet de plusieurs expositions. Son travail est caractérisé par une vision critique pimenté d’humour.
Entrée libre

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