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18/01/2008

Elet és Irodalom - Vie et littérature

La lettre ouverte au Président de la République de Hongrie et la pétition avec l'intégralité des 313 signatures (au moment du bouclage du journal - voir ci-dessous pour ces documents) sont parus dans l'hebdomadaire Elet és irodalom

16/01/2008

Quartier juif de Budapest : la dérobade

Le Premier Ministre, Ferenc Gyurcsány, a donc apporté une première réponse à notre lettre ouverte du 7 janvier 2008. Enfin, plus précisément son responsable de cabinet, mandaté par le Premier Ministre, nous a répondu. On peut en lire le texte ci-dessous.

Que dit cette réponse ? Exactement le contraire de ce que nous disons. Dans notre lettre nous écrivons que le problème des démolitions dans le quartier juif de Budapest est un problème politique. Au stade où en sont les choses, seule une décision politique courageuse des plus hautes instances politiques du pays peut inverser la situation. Or, le Premier Ministre demande aux professionnels, autrement dit aux techniciens du KÖH (Office de protection du patrimoine culturel) de répondre à notre lettre. La politique est bien souvent l'art de se défausser. Mais dans ce cas précis qui est me semble-t-il au minimum une affaire nationale, puisque nous parlons de Patrimoine mondial de l'UNESCO, une affaire qui commence à faire scandale, pas seulement en Hongrie, pourquoi le pouvoir politique reste-t-il silencieux ? Il faudra bien un jour répondre à cette question.

Nous attendons toutefois avec beaucoup d'intérêt la réponse que nous apportera le KÖH, même si de son propre aveu, ses pouvoirs sont limités. Nous attendons également la réponse du Président de la République et du Maire de Budapest à qui nous avons adressé notre lettre ouverte.

En attendant, nous poursuivons notre campagne de signature de la pétition. Déjà 322 signataires.

Le dossier accablant des destructions peut être téléchargé ici (en anglais et partiellement en français)

OVAS_Booklet_72-2.pdf OVAS_Demolis_150.pdf

15/01/2008

Ferenc Gyurcsány répond aux Mardis hongrois de Paris

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La réponse du secrétariat du Premier ministre à notre lettre ouverte du 7 janvier 2008 publiée in-extenso dans l'hebdomadaire Elet és Irodalom et reprise en substance dans le quotidien Népszava. (Voir sur le présent blog)

*********************************** 

Au président de l'association des Mardis hongrois de Paris 

 

Monsieur le Président,

Nous avons reçu la lettre ouverte envoyée à Ferenc Gyurcsány et la pétition signée par un nombre important de personnalités marquantes. Au nom du Monsieur le Premier Ministre, je vous remercie que vous preniez à coeur avec autant de vigueur, le sort du vieux quartier juif de Budapest.

Je vous informe, que le Premier ministre, dans les questions professionnelles s'appuie toujours sur le service compétent, le point de vue des experts du gouvernement, c'est pourquoi, dans le but de vous faire une réponse professionnelle, nous avons transmis votre lettre à l'Office de protection du patrimoine culturel (KÖH), qui s'occupe tout particulièrement de cette partie de ville unique sous protection du Patrimoine mondial. Nous leur avons demandé qu'ils vous envoient directement leur réponse. Nous vous demandons de bien vouloir patienter en attendant la réponse de l'administration.

Je vous souhaite beaucoup de succès, de force et une bonne santé pour votre travail.

Budapest, le 11 janvier 2008

Cordialement

Erzsébet Mihali 

 

14/01/2008

Pétition contre la destruction du patrimoine de Budapest - Les 316 premiers signataires

Les nouvelles les plus alarmantes me parviennent chaque jour de Budapest. La frénésie de démolitions s'accélère. Pas seulement dans le quartier juif de Budapest, le 5ème arrondissement serait également touché. Spéculation, corruption, démission de l'Etat hongrois sont les trois facteurs clés qui risquent rapidement de laisser partir en fumée des pans entiers du patrimoine architectural et urbanistique budapestois.

Une liste de 22 bâtiments du VIIème arrondissement avait fait l'objet d'une proposition de classement par le KÖH (l'Office du patrimoine culturel - organisme d'Etat), il y a quelques mois. Cette proposition n'a pas reçu de l'autorité administrative ministérielle compétente la signature nécessaire, chose qui ne s'était jamais vue auparavant, le KÖH étant pourtant constitué d'experts du domaine et l'administration ne faisant qu'entériner ses propositions. Pourquoi ?

Aussi grave et qui montre bien qu'il n'y a plus aucun garde fou, l'attitude nouvelle du KÖH après un changement de direction. Ce qui, hier encore, était protégé par le KÖH aujourd'hui ne l'est plus. Le KÖH négocie directement avec l'administration du VIIème arrondissement les bâtiments classés que ce dernier pourra faire démolir.

Dans ces conditions, il faut poursuivre et accentuer la protestation internationale pour soutenir ceux qui en Hongrie, comme l'association Ovás!, mènent un combat difficile pour défendre la culture et le patrimoine.
Il faut poursuivre la collecte des signatures sur la pétition qui regroupe déjà 316 signataires dont certains noms prestigieux du monde des arts et lettres, de la culture, de l'architecture et de la politique, mais également de simples citoyens scandalisés par ce qu'ils voient chaque jour partir en poussière en se promenant dans les rues de Budapest.

Pétition pour la sauvegarde du patrimoine du quartier juif de Budapest - Les 316 premiers signataires  
A l’attention de Monsieur Francesco BANDARIN
Directeur du Centre du Patrimoine mondial de l’UNESCO

L’association des Mardis hongrois de Paris s’associe aux démarches engagées par l’association hongroise Ovàs! (1) quant à la protection de l’ancien quartier juif de Budapest, dénommé Terézváros et Erzsébetváros, dans les 6ème et 7ème arrondissements. Selon l’association Óvás!, à ce jour, 40 % des édifices du XIXème siècle, de style néo-classique et Art nouveau, ont été rasés ou transformés en constructions qui nuisent au caractère du quartier. Les dégâts irrémédiables causés à ce quartier, à la fois sur le plan du patrimoine architectural et urbanistique budapestois mais aussi sur celui du patrimoine culturel et historique mondial, ne sont pas admissibles.

Les soussignés souhaitent apporter leur soutien à la démarche des deux associations susvisées et vous demandent de bien vouloir intervenir, auprès des autorités hongroises, en tant que Directeur du Patrimoine mondial, pour que ce quartier théoriquement sauvegardé le soit réellement. Par la suite, des études d’aménagement et de réhabilitation pourront être menées par des professionnels compétents, indépendants des promoteurs et investisseurs, sous contrôle des instances internationales compétentes (Direction du Centre du Patrimoine de l’UNESCO, ICOMOS).

(1) Pour plus d’information voir aussi Le blog des Mardis hongrois de Paris

Les personnes qui souhaiteraient s'associer à cette pétition peuvent envoyer un mail à mardishongrois@gmail.com en précisant si elles acceptent que leur nom soit publié.

La liste des 316 premiers signataires au 14 janvier 2008 (La liste complètes des signataires à jour )

Eva Almassy - Ecrivain
Jacques Appenzeller - Reporter vidéo
Tamas Aranyi - Chercheur
Hélène Arnold - Traductrice
Dr Georges J. Assaf - Avocat Beyrouth Liban
Association Levegő Munkacsoport
Association pour une école hongroise - à Saint-Germain-en-Laye
Anna-Réka Baktay - Economiste
Céline Balitran - Humanitaire
György Bánvölgyi - Chemical Engineer (Ingénieur Procédés)
Pierre Barboza - Maître de conférence à l'université Paris 13
Stéphane Bard-Uny - Architecte
Jean Bastié - Président de la Société de Géographie (fondée en 1821), professeur émérite
Michel Baujard - Consultant en médias de télécommunications
Herr RA Horst Becker - Rechtsanwalt, München Germany
Thierry Beguet - Clermont-Ferrand - Assistant tourisme. J'ai vu de mes yeux l'étendue des dégâts
Anne Bellenger
Maud Benayoun - Journaliste, Critique d'art
Eva Bene - Enseignante
Matthieu Bernard - Philologue
Armelle Bernard-Sylvestre - Responsable de communication
Didier Berthelot - Architecte DPLG - Paris - France - Europe
soutient ce mouvement, pour qu'un moratoire (2 à 3 ans) sur les démolitions dans un périmètre consensuel soit institué le temps des études urbaines (diagnostic, sauvegarde et mise en valeur) nécessaires.
Une commission plurielle et équilibrée (associant l'UNESCO) examinera les demandes de démolition durant ce temps.
Dominique Bertinotti - Maire du 4ème arrondissement de Paris
Gilles Berton - Traducteur
Olivier Bertrand - Responsable de ressources humaines, "penseur universel"
Eva Binder - Architecte DUBA
Claude Birenbaum - Président de la Plateforme des associations parisiennes d'habitants
Adam Biro - Editeur d'art
Yvette Biro - Essayiste, scénariste, professeur émérite de l'Université de New-York
Daniel Blanchard - Ecrivain, traducteur
Tanja Blankenburg - Lawyer, Luxembourg
Sabine Bledniak - Editrice
Agnès Bochet - Paysagiste dplg
Fanni Boda - Psychologue  
Krisztina Bognar-Simon - Economiste
Antoine Bordenave - Architecte urbaniste de l'Etat, responsable du service des constructions publiques de la DDE92
Hajnalka Boulet-Stefan - Présidente de l'Association pour une Ecole Hongroise
Armelle Boulon - Consultante en RH, Budapest
Bruno Bourel - Photographe, depuis + de 10 ans résident à Budapest www.brunobourel.com
Jacques Boutault - Maire du 2e arrondissement de Paris
Christo Boutzev - Journaliste
Flore Bridard - Graphiste
Chantal Burgard - Architecte 
Michel Cantal-Dupart - Architecte Professeur au Conservatoire National des Arts et Métiers
Mathieu Cardin - Ingénieur Génie Civil
Erwan Carfantan - J'ai réalisé un stage de 6 mois en erasmus à budapest en 2003 et je suis tombé amoureux de cette ville et de son patrimoine, alors je signe et je resigne cette pétition pour la sauvegarde du quartier et du patrimoine hongrois
Maggie Cazal- Présidente d'USF (Urbanistes Sans Frontières)
Catherine Chaillou - Artiste peintre
Véronique Charaire - Comédienne, traductrice
Esther Charrin - Chargée de cours.
Christiane Chaumont - Historienne d'Art
Marie-Christine Cimadevilla - Avocat, Paris, France
Anne Clancier - Ecrivain, critique littéraire, psychanalyste,
Georges-Emmanuel Clancier - Ecrivain, ancien président du Pen Club Français,
Juliette Clancier - Traductrice
Michèle Cohen - Assistante de formation
Denise Colette - Restauration conservation du bois doré, artisan à Cannes
Morwenna Coquelin - Professeur d'histoire, France
Anne da Costa - Auteur
Fabian da Costa - Photographe
Marie-Claude Costecalde - Webmestre
Nadine Cottet - Ancienne déléguée générale de l'association E.S.T. de coopération décentralisée avec les pays d'Europe centrale, et avec la Hongrie en particulier
Raphaël Crestin - Adjoint au chef de la Division Aménagement Construction Transports Centre d'Etudes Techniques de l'Equipement Normandie-Centre 
Aurél Cserba - Photographe (Budapest)
Fanny Cserba - Etudiante
János Cserba - Economiste
Julia Cserba - Critique d'art
Katalin Csillag - Historienne d'Art
Gabor Czitrom - Ingénieur (retraité)
Maria Czyzewska - Ph. D. Department of Psychology Texas State University San Marcos
Maya Dalinsky - Danseuse, traductrice
Lucette Dausque - Traductrice
Philippe David - Magistrat retraité
Anne-Lise Dejenne - Membre de l'association pour la Sauvegarde et la Mise en Valeur du Paris Historique.
Katalin Dezsényi - Traductrice, rédactrice
Alain Dodeler - Eclusier, photographe
Bernadette Dressler - Graphiste, France
Huguette Dreyfus - Musicienne
Martha Dufournaud - Professeure retraitée
Olivier Duhameau - Elève avocat
Danièle Dupont-Rebours - Chargée d'études
Sam Edelmann
Gisèle Estivié - Mère de famille
Judith Esze - Professeur retraité
Denis Evesque - Professeur agrégé de l' Université Conseiller culturel honoraire
Agnès Huber-Evesque - Pianiste 
Impressionnés et scandalisés par l' assassinat architectural et immobilier qui a gravement entamé la destruction et la défiguration d' un quartier essentiel dans l' histoire de Budapest, comme si un affreux destin s' acharnait encore sur les lieux des tragédies honteuses d' une histoire encore récente, nous ajoutons de grand coeur nos signatures à celles dont nous avons pris connaissance, espérant que cette campagne parviendra à exercer les pressions nécessaires sur les autorités hongroises compétentes.
Jean Faloux - Architecte
Juli Faloux - Psychiatre
Sabine Fazekas - Artiste plasticienne (France)
Dr Jean-Yves Feberey - Psychiatre des Hôpitaux, Nice-Pierrefeu-du-Var
Tamara Fejér
Charles Fejtö - Responsable humanitaire
François Fejtö - Journaliste, écrivain, membre de l'Académie des Sciences de Hongrie
Maria Fekete - Cadre administratif
Véronique Fekete - Maquettiste PAO (Je pense qu'il ne faut pas "faire table rase du passé", sous peine d'oublier son histoire)
Francesca Ferrario - ALupi & Associati, Milan, Italy
Murielle Fert - Enseignante
Samir Filali - Etudiant en master d'architecture
Yolande Finkelsztajn - Psychanalyste
Alex Fischer
Rita Fischer - Comptable
Michael Fitzgerald - Ingénieur, Budapest
Eva Forgacs - Historienne d'art, Budapest/Los Angeles
B.J. Friedman - Prof./Nutritionist, Austin (Texas)
Jean-Pierre Frommer - Président de l'association des Mardis hongrois de Paris
Erzsébet Fuchs - Ecrivain
Eva Füzesséry - Psychanalyste
Elisabeth Gábor - Lycéenne Paris
György Gábor - Philosophe (Hongrie, Budapest)
Péter Gábor - Graphiste Paris
Georges Gachnochi - Psychanalyste, psychiatre des hôpitaux
Sylvia Gérardin - Architecte
Layla Ghovini - "Je suis convaincu que le silence face au mal fait du témoin un complice." Adam Michnik (lettres de prison).
Krisztina Ginsztler-Bertrand - Politicienne sociale européen, trésorière de l'Association pour une école hongroise
Léonard Goodenough - Avocat
Anna Gortvai - Enseignante interprète
Gabriella Gosztonyi - Association Polyphonos
Péter Gosztonyi - Association Polyphonos
Elisabeth Granger - Avocate, Paris
Marie-Pierre Granger - Assistant Professor
Catherine Granjean - Formatrice
Laure Grégoire - Consultante en communication
Gabriel Gross
Stéphane Guerre - Elève avocat Budapest
Alain Guézou - Vigneron à Somlo (département de Veszprém), journaliste et éditeur
Marie-Laure Guihard - Chargée d'études
Juliette Guilbaud - Chercheur
Catherine Guillaume - Psychanalyste, écrivain
Docteur Albert Hadida - Chirurgien des Hôpitaux de Toulon (retraité)
Je viens d'être informé de ce qui se passe dans le quartier juif de Budapest. Je ne suis pas un grand amateur de pétitions. Je ferai exception pour cette fois en adoptant un slogan à la mode : La violence, si tu te tais, elle te tue !
Il m'est revenu en mémoire le nom d'un pasteur allemand, Martin Niemôller déporté à Dachau où il a écrit ce poème en souvenir des rafles opérées par les nazis :" Quand ils sont venus chercher les communistes, JE N'AI RIEN DIT : je n'étais pas communiste. Quand ils sont venus chercher les syndicalistes, JE N'AI RIEN DIT : je n'étais pas syndicaliste. Quand ils sont venus chercher les juifs, JE N'AI RIEN DIT : je ne suis pas juif. Quand ils sont venus chercher les catholiques, JE N'AI RIEN DIT : je ne suis pas catholique. Quand ils sont venus me chercher... il n'y avait plus personne pour protester".
Aujourd'hui, ce poème est toujours d'actualité.
Marie-Thérèse Hadida
István Hajdu - Critique d'art
Sarah Heymann - Heymann, Renoult Associées http://www.heymann-renoult.com/
Jean-Charles Hoog - Architecte DPLG, Colmar
Jean-Luc Houbron - Psychanalyste et responsable d'une association de psychologues
Pierre Housieaux - Président de l'association pour la Sauvegarde et la Mise en valeur du Paris historique, Membre de la Commission du Vieux Paris.
Kathleen Huygen - Fonctionnaire
Maria Illyés - Je proteste contre la destruction des vieux immeubles et quartiers de Budapest, pas seulement dans le VIe et VIIe, mais aussi dans les quartiers résidentiels de Buda, ou des maisons ou villas du début du XXe disparaissent du jour au lendemain. D'immenses batiments les remplacent (la transformation de l'ancien hotel SZOT du IIe arrondissement par l'investisseur Pro-Hill, en un complexe immense de 100 appartements de luxe, nommé Excelsior Budapest Spa par exemple, sur la petite colline de Rózsadomb, sera entreprise sous peu et affectera les sources thermales des bains Lukács et Császár). J'appelle tous ceux qui combattent pour la préservation des beautés de Budapest d'adhérer à la campagne organisée par vilagorokseg@proBudapest.hu et de dénoncer les responsables de tous les dégats causés à notre capitale. 
Irène Itkine - Bibliothécaire en retraite
Livia Javor - Psychanalyste
Pierre Josse - Journaliste, écrivain, photographe, rédacteur en chef des Guides du Routard
Pierre Jouve - Ecrivain, réalisateur, photographe, journaliste
Jean Gilbert Jozon - Ingénieur des arts et métiers, ancien élève de Jean Prouvé 
Eric Jozsef - Roma, Italie
Jean Julian - Architecte-urbaniste de l'Etat en charge des politiques de l'habitat et de la Ville dans le département de la Drôme
Bertrand Jullien - Chargé de mission
Dany Jullien - Vice-Présidente de Civitas Nostra, fédération des quartiers anciens, Présidente d'honneur de l'association Sauvegarde et Avenir de Troyes, 49 rue Jean de La Fontaine 75016 Paris, apporte mon soutien à l'action des associations OVAS et des Mardis Hongrois en faveur de la réelle valorisation du patrimoine du quartier juif de Budapest.
Mme Zoltán Káldy - Professeure d'Université, Budapest
Robert Kalman - Informaticien
Jean Karinthi - Directeur de la Maison des associations du 2ème arrondissement
Judith Karinthy - Traductrice
Pierre Karinthy - Traducteur
Linda Kaufman - Directrice d'entreprise
Kathleen Kelley-Lainé - Psychanalyste
Ákos Kertész - Ecrivain
Eva Kertész
Anna Kiss - Chanteuse
Susana Klein - Psychologue, Argentine
Éva Koltai - Graphiste/Budapest
Gergely Korbuly - Ingénieur
János Korbuly – Ingénieur, MBA – DESS-CAAE - En tant que budapestois, ancien stagiaire à Paris et participant des Mardis hongrois de Paris, je voudrais m’associer à cette pétition contre la barbarie qui ne sert que les intérêts économiques de certains. La barbarie est présente non seulement dans la démolition de ces bâtiments historiques mais aussi sur de nombreux domaines de notre vie (de plus en plus commercialisée) ; mais dans ce cas elle saute clairement aux yeux. C’est à nous d'empêcher que la Culture et l’Histoire soient subordonnées à l’Argent.
János Körner - Mathématicien, Université "La Sapienza" Roma
József Korom - Budapest
Cécile Kovácsházy - Enseignante-chercheuse
Dorothée Kovácsházy de Rigyicza - Professeur d'allemand en collège-lycée 
Mme László Kranicz - Ingénieure retraitée
Tamás Kristóf - Psychologue
Tamás Kullmann - Docteur en médecine, Budapest
György Kun - économiste/Budapest
Charlotte Labaronne - Urbaniste
Florence Labruyère - Journaliste
Laetitia Lambinet - Urbaniste
Elizabeth Lancaster - Professeur, U.S.A.
Stéphane Lavignotte - Journaliste
Maud Le Boulaire - Publicitaire
Liz Le Couteur - Liaison officer Kodály intézet Kecskemét
Pascal Lederer - Physicien
Frédérique Lemerre - Journaliste, documentariste, Budapest
Dávid Lengyel - Doctorant
Rémi Lerner - Musicien
Tamás Lerner - Budapest
Véronique Le Ru - Maître de conférences en philosophie à l'Université de Reims
Dr Laurent Le Vaguerèse - Psychiatre-Psychanalyste Administrateur du site http://www.oedipe.org
Jacques Lewkowicz - Professeur à l'IAE (institut d'administration des entreprises) de l'Université Robert Schuman - Strasbourg III
Adam Liber - Junior Lawyer, Budapest
Jacqueline Lichtenstein - Professeur de philosophie à Paris IV
Paulo Lins e Silva - Président de l'Union Internationale des Avocats
Annabelle Littoz-Monnet - Assistant Professor -  Central European University,Budapest
ir. Maarten Lubbers - Ingénieur-urbaniste Amsterdam Pays Bas
Suzanne Lucas
András Lukács - Président de l'association Levegő Munkacsoport
Denis Magnol  - Architecte et Urbaniste de l'Etat
Lucie Maiques - Professeure honoraire d'informatique au CNAM
Klari Majercsik - Ancienne habitante du VIIème arrondissement de Budapest
Eszter Mandák - Etudiante
Freddy Mandel - Retraité
José Mangani - Architecte
Anna Mark
- Artiste peintre
Agnes Márkus - Juriste
Ariella Masboungi - Architecte-urbaniste en chef de l'Etat
Bernard Masson - Professeur émérite des Universités. Paris.
Jérôme Maucourant - Maître de conférences
Ingrid Meeussen - Lawyer, Brussels, Belgium
Claude Mendler - Gérant d’entreprise - Membre de l’Association Culturelle Hongroise de Strasbourg
Magdolna Méray - Psychologue
Rose-Marie Méray - Artiste peintre
Tibor Méray - Ecrivain
Claire Miège - Architecte et urbaniste de l'Etat
Karine Mourot - Chargée de promotion du patrimoine (association pour la Sauvegarde et la Mise en valeur du Paris historique)
Alexandra Moutet - Médecin consultant
Régis Muller - Avocat à la cour, Luxembourg
Claude Nachin - Ancien psychiatre, psychanalyste S.P.P. (A.P.I.)
Pál Nagy - Ecrivain
Sébastien Nahon - Locataire Király utca dans Erzsébetváros
Marçal Navarro Cruz - Architecte
Gunnar Nerdrum - Avocat à la cour Suprème de Norvège & Avocat, Paris
Anita Noël - Journaliste-mémorialiste
Maria Nyéki-Korosy - Conservateur en chef honoraire des bibliothèques
Nathalie Palmyre - Avocate, Paris
Csaba Palotai - Musicien (J'ai habité ce quartier pendant des années, donc ses immeubles sont pour moi juste dans le coeur. J'espère que l'effort commun va arrêter enfin ces assassins d'immeubles!)
Christine Patinot
Anne-Marie Patrel
Pierre Patrel
Sébastien Péchenart - Photographe
Chantal Pellevoisin - Cadre administratif
Sophie Pène - Professeur
Marion Peresiecki - Formatrice
Nicolle Piétrin - Ecrivain, Présidente de l'association du Patrimoine de Mayet, Membre de la Société des Sciences et Arts de la Sarthe, Membre de la FNASSEM
Danielle Pinkstein - Journaliste, traductrice
Nathalie Raccah - Avocate
Eszter Rádai - Journaliste/Budapest
Ildiko Radi - Enseignante, linguiste
Claire Rado - Peintre-lissière
Philippe Revaz - Journaliste
Ethel Rey - Présidente de l'Association Arthèmes
Jean-Luc Rime - Architecte, Président de l'association Pro Fribourg
Dr. Marianne Robert - Psychiatre, psychanalyste
Laura Rodriguez - Architecte
Bernard Roland, psychanalyste
Catherine Rolland - Avocate
Anna Roman - Bibliothécaire de l'Ecole d'Architecture Paris Val-de-Seine
Jutka Rona - Photojournaliste, Amsterdam
Maurice Ronai - Chercheur en sciences sociales
Fabienne Roquier - Architecte-Urbaniste de l’Etat 
David Rosenbaum
Richard Rossin - Médecin, écrivain
Peter Rozsa - Ingénieur
Monika Rusz - Metteur en scène
Françoise Samson - Citoyenne
Brigitte Sanègre - Documentaliste
Cathy Sarfati - Directrice de Tournées 
Bernard Schalscha - Traducteur
Agnès Schin Kránicz - Mère au foyer
Robert G. Schin - Ingénieur retraité, Budapest
Paquito Schmidt - Syndicaliste
Thomas Schroder
Michel Schulman - Journaliste, Président de l'Association des Journalistes du Patrimoine, Membre de la Commission du Vieux Paris
Sarah Schulmann - Psychologue
Jérôme Segal - Enseignant-chercheur
Armen Seropyan - Etudiant
Stephane Serrechia
Anthony Sheridan - Ecrivain
Agnès Simay - Management consultante
Kenith L. Simmons - Hilo, Hawaii
Casimir Smiarowski - Enseignant
Jean-Claude de Soria - Directeur de banque retraité
Claude Spohr - Président de l'association des Architectes et Urbanistes de l'Etat
Anna Stein - Artiste plasticienne
Anna Steiner - Assistante de direction
Sára Stenczer - Art curator
Gabriel Suran - Docteur ès Sciences en physique Ancien directeur de Recherches au CNRS
Simone Suran 
Agnès Szabo - Etudiante
Artemisz Szabo - Ingénieur Génie Civil, Genève (Suisse)
Dénes Szabo - Attorney at law, Budapest
Suzanna Szabo - Ligue des Droits de l'Homme
Elie Szapiro - Historien
Francine Szapiro - Critique d’art 
Dávid Szauder - Visual jockey
András Szecskay - Attorney at law, Budapest
Agnes Szent -Ivány - Attorney at law, Budapest
Marta Szucs-Vida - Retraitée
László Szulyovszky - Chef opérateur
Marie-Claude Tabar-Nouval - Architecte DPLG, urbaniste
Gyöngyvér Tattay - Psychologue clinicienne
Marie-Christine Teyssier d'Orfeuil-Kovacshazy de Rigyicza - Professeur
Jean-Claude Theuré - Informaticien
Leslie Thiele - Attorney at law, Albany New-York
Olivier Tilliard - Avocat, Paris
John Tittensor - Ecrivain/Traducteur
Dominique Tomasov Blinder - Architecte, spécialiste patrimoine juif Barcelona, Espagne
Attila Toth - Comédien, habitant le VIIème arrondissement de Budapest
Marie-Thérèse Toth-Robillard - Intendante
Jim Traweek - Springfield, Virginia USA
Dr. Boris Trechniewski - Historien en Relations Internationales
Dominique Tsikas - Lyon
Jean-Marc Tyberg
Asaf Uri - Artiste en arts visuels (Budapest)
Georges Val - Membre de la société de géographie, Etudes finno-ougriennes
Daniel van der Lek - Architecte, Budapest
Robert Vanosselaer - Advocat Brussels, Belgium
Christiane Varro-Roland
Nicolas Véron - Traducteur
Radmila Vesela - Historienne d'Art, membre du Conseil du Klub Za starou Prahu
Carla Van der Werf - Plasticienne
Gyöngyi Veres - Professeur et attachée de presse
Daniel Véri - Etudiant (histoire de l'art)
Jesse Weil - Nuclear Physicist
Hélène Weinstock - Directrice de société
Eli Weisbrod - Directeur de société
Claude Weisz - Cinéaste
Sylvain Xié - Elève-ingénieur des Travaux Publics de l'Etat
Carol Xueref - Juriste, Paris, France
Daniel Zaoui
Jean Zilberman - Restaurant Pitchi Poï 9 place du Marché Sainte Catherine 75 004 Paris
Georges Zsiga - Cinéaste

Lettre ouverte au Président de la République de Hongrie publication par l'hebdomadaire Elet és irodalom

L'hebdomadaire culturel hongrois Elet és irodalom (Vie et littérature), dans son numéro du 11 janvier 2008 publie la lettre ouverte adressée au Président de la République de Hongrie.

 

Nyílt levél

Jean Pierre Frommer-nek, a "Mardis hongrois de Paris" Egyesület elnökének levele

dr. Sólyom László köztársasági elnöknek a budapesti zsidónegyed helyzetéről

Tisztelt Elnök Úr!

A "Mardis hongrois de Paris" Egyesület elnökeként írok Önnek; egyesületünk egyik célja a magyar kultúra megőrzése és párizsi népszerűsítése. Meggyőződésünk, hogy ez a kultúra rendkívül gazdag, és hogy nem csekély mértékben járult és járul hozzá ma is a világ kultúrájához. Ezért szerény lehetőségeink mértékében azon igyekszünk, hogy biztosítsuk e kultúra megismertetését és hatását Párizsban és Franciaországban. Tanú erre az utóbbi idők néhány párizsi eseménye, például a Hódolat Ferenczi Sándornak-emlékest, amelyet egyesületünk pszichoanalitikusokkal együttműködve szervezett körülbelül kétszáz ember közreműködésével, valamint a közelmúlt igen szép magyar irodalmi fesztiválja.

E bevezető után rátérek levelem tulajdonképpeni tárgyára.

Néhány év óta szomorúan, mély megdöbbenéssel és néha egyenesen haraggal szemléljük azt, ami Budapesten a "Zsidónegyedben" történik. Ami ott folyik, nem méltó modern, civilizált országhoz. Amit sem a háborúnak, sem a nácizmusnak, sem a sztálinizmusnak nem sikerült lerombolnia, az most a szemünk láttára tűnik el. Végig kell néznünk, hogy a XIX. század és a XX. század eleje építészeti és urbanizációs eredményeinek jelentős része egyszerre csak szétporlik, hogy történeti, társadalmi, kulturális és vallási értékek egész szövetét szaggatják szét, tiporják és tüntetik el egyszer s mindenkorra.

Itt egy gazdag s a világon egyedülálló örökségről van szó, amelynek kulturális és gazdasági értékéről a magyar döntéshozók láthatólag egyáltalán nem vesznek tudomást. Nem találok más magyarázatot az egyre gyorsuló lázas bontási tevékenységre.

Szenvedélyes kifejezéseimet, amelyeket az Önök országa legmagasabb közjogi méltóságaihoz intézek, Ön talán túlzottnak találja majd. Mégis, e szenvedély mértéke tökéletes egyensúlyban áll a botrány mértékével. Egyáltalán nem foghatom fel, hogyan nézheti Magyarország közönnyel valami olyan elpusztítását, ami nem is csak az övé, de az egész emberiségé. Ez a világörökség része még akkor is, ha az érintett területnek csak bizonyos hányada került rá az UNESCO világörökségi listájára. Ma már nem tehetjük meg, hogy nemzeti határaink mögé húzódva elpusztítunk valamit, ami az egész világ kincse.

Véget kell vetni a pusztításnak. Nemcsak az Ön kulturális érzékenységére számítok, de arra is, hogy megérti, mi e folyamatok hosszú távú gazdasági tétje. Fordítsa meg e folyamatokat, Önnek hatalmában áll ezt megtenni! Rendeljen el teljes moratóriumot mindennemű bontásra és építésre az érintett negyedben, és készíttessen olyan városrehabilitációs tervet, amely célul tűzi ki a "Zsidónegyed" néven ismert építészeti és városképi együttes megőrzését és rendbehozását.

Az érv, amelyre a döntéshozók a bontások igazolása céljából újra meg újra hivatkoznak, gazdasági természetű. Nos hát valóban nem volna pénz a szükséges rehabilitációra?

Úgy tűnik nekem, hogy amiről itt valójában szó van, az a közösség hosszú távú gazdasági érdekeinek feláldozása - ideértve a befektetők hosszú távú érdekeit is - egy rendkívül rövid távra szóló és rövidlátó, csupán egy igen kicsi körnek kedvező gazdasági haszon érdekében, miközben tökéletesen figyelmen kívül hagyják a lakásaikból elüldözött lakók érdekeit is.

Ez az érvelés felülvizsgálatra szorul. A szóban forgó negyed rendkívüli turisztikai lehetőségeket rejt magában, ami a fejlesztés kiindulópontjául szolgálhatna, más hasonló jellegű negyedek mintájára. Ami lehetséges volt például a párizsi Marais negyedben és sok más európai városban, ne volna lehetséges Magyarországon? A Malraux törvény, amelyet egész sor intézkedés, egyebek között - tudtommal - adókedvezmények bevezetése is kísért, lehetővé tette a történeti és építészeti értékekben gazdag Marais negyed megmentését. Ma a Marais egyike a legjelentősebb kereskedelmi és turisztikai forgalmat vonzó párizsi negyedeknek.

Nem tudom elhinni, hogy a magyarok, akik közül olyan géniuszok kerültek ki, mint Kertész Imre és André Kertész, József Attila, Neumann János és Lechner Ödön, kevesebb képzelőerővel rendelkeznének, mint más népek.

A jelen petíció aláíróinak nevében kérem Önt, hogy találjanak más megoldásokat e számunkra fontos örökség módszeres lerombolása helyett. Természetesen szükség van pénzre, de a pénz előteremthető, mert a rehabilitáció hosszú távú folyamat, és a költségek így több évre megoszlanak (bármely rehabilitáció csak közép- vagy hosszú távon valósítható meg). Mindenekelőtt azonban politikai vízióra és akaratra van szükség.

Budapest decentralizációja úgy tűnik, túlzott hatalmat adott a kerületek polgármesterei kezébe. Ebben a helyzetben a magyar állam és Budapest főváros feladata felállítani a nemzeti érdekeket és a világörökséget védő korlátokat.

Az említett politikai akaratnak e világörökségi terület természetét figyelembe vevő szigorú szabályozásban kellene megnyilvánulnia.

A "Mardis hongrois de Paris" Egyesület aláírásokkal ellátott petíciót adott át az UNESCO világörökség igazgatójának, amelyet ezúton mellékelek Önnek. E petíció aláírói között Ön megtalálhatja a kultúra, a művészet és irodalom, a városrendezés, az építészet, az örökségvédelem neves képviselőit, politikai személyiségeket, tudósokat és kiváló ügyvédeket, s egyben hozzám hasonló egyszerű magánszemélyeket is, akik nem értik, hogy történhet meg mindez. A petíciót a mai napig 313-an írták alá. A közvéleményt mozgósító akcióinkat mindaddig folytatjuk, amíg hathatós intézkedések nem történnek, mert nem maradhatunk közömbösek e pazarlás láttán.

Az ÓVÁS! Egyesület és a "Mardis hongrois de Paris" közös fellépését követve 2007. november 5. és 7. között UNESCO-ICOMOS szakértői küldött látogatott Budapestre, hogy megvizsgálja a világörökség megőrzésének ügyét. Szeretnénk megismerni a szakértői jelentést.

Reméljük, hogy kérésünket Ön figyelmére méltatja, és hogy ennek következtében megérti, milyen nemzetközi következményekkel fenyeget a jelen pusztítás.

Kérem, elnök úr, fogadja tiszteletteli üdvözletemet.

Jean-Pierre Frommer

A "Mardis hongrois de Paris" Egyesület elnöke

A fenti levelet az Önével egy időben elküldöm Gyurcsány Ferenc úrnak, a Magyar Köztársaság miniszterelnökének és dr. Demszky Gábor úrnak, Budapest főpolgármesterének.

Párizs, 2008. január 7.

A Mardis hongrois de Paris Egyesület felhívása Francesco Bandarin úrnak, az UNESCO Világörökség Központ igazgatójának figyelmébe

A "Mardis hongrois de Paris" Egyesület ezúton csatlakozik a budapesti régi zsidónegyed (Terézváros és Erzsébetváros, illetve VI. és VII. kerület) védelmére alakult ÓVÁS! Egyesület kezdeményezéséhez.

Az ÓVÁS! Egyesület tájékoztatása szerint a védett negyed jellegét adó XIX. századi klasszicista, historizáló és szecessziós épületek már közel negyven százalékát vagy lebontották, vagy teljesen átalakították. Az eddig történtek Budapest városképi és építészeti örökséget, de a világörökséget is súlyosan károsítják.

Alulírottak - támogatva a két (budapesti és párizsi) egyesület törekvését a negyed megmentésére - kérjük Önt mint a világörökség központ igazgatóját, hogy járjon el a magyar hatóságoknál annak érdekében, hogy az elméletben védett negyed (2002-től az Andrássy úti világörökségi terület védőzónája és 2005-től műemléki jelentőségű terület) a valóságban is védett legyen. Kérjük, segítse elő, hogy nemzetközi szakértők (UNESCO Világörökség Központ, ICOMOS) a helyszínen megvizsgálják az eddig történteket, és a továbbiakban felügyeletük mellett a befektetőktől független, hozzáértő szakemberek készítsék el a rehabilitációs és szabályozási terveket.

A petíció aláírói között található többek között:
Ariella Masboungi építész-urbanista, állami főépítész
Claude Birenbaum, a Párizsi Lakásbérlők Egyesülete elnöke
Claude Spohr, az Állami Építészek és Urbanisták Társasága elnöke
Dany Jullien, a Civitas Nostra elnökhelyettese
Dominique Bertinotti, Párizs 4. kerületének polgármestere (Marais)
Georges-Emmanuel Clancier író, a Francia PEN Klub korábbi elnöke
Jacques Bautolt, Párizs 2. kerületének polgármestere
Jean Bastié, a Francia Földrajzi Társaság elnöke
Maggie Cazal, az USF, az Urbanisták Határok Nélkül elnöke
Michel Schulman, újságíró, az Örökséggel Foglalkozó Újságírók Egyesülete elnöke
Paulo Lins e Silva, az Ügyvédek Nemzetközi Egyesülete elnöke
Pierre Housieaux, a Történeti Párizs Védelméért és Megújulásáért Egyesület elnöke
Fejtő Ferenc újságíró, író, az MTA tagja
Méray Tibor író

Az aláírók teljes névsora hamarosan megjelenik az Élet és Irodalom honlapján (www.es.hu).

 

10/01/2008

Des personnalités de la société française pour la défense du vieux quartier juif - Francia közéleti személyiségek a régi pesti zsidónegyedért

Un article paru dans Népszava du 9 janvier 2008 
 
La pétition a recueilli plus de 300 signatures
 
Une lettre ouverte, visant à la préservation du Patrimoine mondial, en particulier du vieux quartier juif de Budapest a été adressée à László Sólyom, Président de la République, Ferenc Gyurcsány, chef du gouvernement et Gábor Demszky, maire de Budapest par l'association des Mardis hongrois de Paris, association française dont le but est de diffuser la culture hongroise à Paris, selon Jean-Pierre Frommer le président de cette association.
 
A petíciót több mint 300-an írták alá
 
A budapesti világörökségi helyszín, különösen a régi pesti zsidónegyed megőrzése érdekében nyílt levelet intézett Sólyom László köztársasági elnökhöz, Gyurcsány Ferenc kormányfőhöz és Demszky Gábor budapesti főpolgármesterhez a magyar kultúra párizsi népszerűsítésével foglalkozó Mardis hongrois de Paris (Párizsi magyar keddek) nevű francia kulturális egyesület - tudatta szerdán Jean-Pierre Frommer egyesületi elnök.
 
La suite de l'article dans Népszava du 9 janvier 2008 

09/01/2008

Lettre ouverte au Président de la République de Hongrie

Paris, le 7 janvier 2008


Jean-Pierre Frommer
Président de l'Association
des Mardis hongrois de Paris

à

Monsieur László Sólyom
Président de la République de Hongrie
Köztársasági Elnöki Hivatal,
Sándor Palota,
1014. Budapest Szent György tér 1.
Hongrie


Objet : Lettre ouverte à propos de la situation dans le quartier juif de Budapest
P.J. Une pétition



Monsieur le Président,

Je vous écris cette lettre en tant que président de l'Association des Mardis hongrois de Paris, association dont l'un des buts est de défendre et de promouvoir la culture hongroise à Paris. Nous sommes persuadés que cette culture est d'une richesse extraordinaire, qu'elle a apporté et qu'elle continue d'apporter une contribution non négligeable à la culture mondiale. C'est pourquoi nous essayons, à notre faible mesure, d'en assurer le rayonnement à Paris et en France. En témoignent par exemple quelques évènements récents à Paris comme la soirée « Hommage à Sándor Ferenczi » que mon association a organisée aux côtés de psychanalystes et qui a réuni environ 200 personnes et aussi le très beau festival de littérature hongroise.

J'en viens donc à la raison de mon courrier.

Nous suivons depuis maintenant quelques années avec beaucoup de tristesse, de stupéfaction et parfois de colère ce qui se passe dans le « quartier juif » de Budapest. Ce qui se déroule là-bas n'est pas digne d'un pays moderne et civilisé. Ce que la guerre, le nazisme et le stalinisme n'ont pas réussi à détruire est en train de disparaître sous nos yeux. Il s'agit de pans entiers de l'architecture et de l'urbanisme du 19ème et du début du 20ème siècle qui partent en poussière. Il s'agit de tout un tissu urbain historique, social, culturel, cultuel qui est dénaturé, abattu, perdu à tout jamais.

Il s'agit d'un patrimoine unique au monde d'une très grande richesse dont apparemment les décideurs hongrois ne mesurent absolument pas la valeur culturelle et économique. Je ne peux expliquer autrement le train de démolitions qui va en s'accélérant.

Ma virulence vous paraîtra peut-être exagérée, m'adressant aux plus hautes autorités politiques de votre pays, mais elle est à la mesure du scandale et je ne peux comprendre que la Hongrie laisse ainsi disparaître ce qui n'appartient pas seulement aux Hongrois mais à l'humanité entière. Il s'agit d'un patrimoine mondial, même si une partie seulement du secteur concerné est inscrit au Patrimoine de l'UNESCO. Nous ne pouvons aujourd'hui nous retrancher derrière nos frontières nationales pour dilapider un capital mondial.

Il faut arrêter les dégâts. Je ne fais pas seulement appel à votre sens de la culture mais aussi à votre compréhension des enjeux économiques à long terme.

Inversez les choses, c'est en votre pouvoir : fixez un moratoire sur toute démolition dans le secteur concerné, faites établir un plan de réhabilitation urbain soucieux de la préservation et de la mise en valeur de cet ensemble architectural et urbain que constitue le « quartier juif ».

L'argument communément avancé par les décideurs justifiant ces démolitions est un argument économique. N'y aurait-il pas d'argent pour faire les réhabilitations nécessaires ? Je pense qu'on sacrifie l'intérêt économique à long terme de la collectivité y compris celui des investisseurs, à des bénéfices à très court terme, à courte vue, qui ne profitent qu'à une minorité, sans égards d'ailleurs pour les habitants qui sont chassés de leurs logements. Cet argument mérite d'être donc réexaminé. Ce quartier recèle un potentiel touristique extraordinaire et pourrait constituer un pôle de développement à l'instar d'autres quartiers du même type. Ce qui a été possible par exemple dans le quartier du Marais à Paris ou dans bien d'autres villes européennes ne serait-il pas possible en Hongrie ? La loi Malraux a permis de sauver ce quartier riche en histoire et en architecture par des séries de mesures dont, à ma connaissance, des incitations fiscales. Aujourd'hui le Marais draine une affluence touristique et commerciale parmi les plus importantes de Paris.

Je ne veux pas croire que les Hongrois qui ont donné des Imre et André Kertész, des Attila József, des János von Neumann ou des Ödön Lechner aient moins d'imagination que d'autres peuples.

Au nom des signataires de la pétition, je vous demande d'imaginer d'autres solutions que celle de la destruction systématique d'un patrimoine qui nous est cher.

Il faut de l'argent, certes, mais il est possible de se le procurer, car la réhabilitation est un processus à long terme et les dépenses sont ainsi lissées sur plusieurs années (quelle que soit la réhabilitation, elle ne peut se réaliser qu'à moyen ou long terme) et il faut surtout une volonté politique.

La décentralisation de l'urbanisme a donné semble-t-il trop de pouvoir aux maires d'arrondissement. Dans cette situation, c'est à l'Etat hongrois et à Budapest-capitale de mettre les garde-fous qui protègent l'intérêt national et le patrimoine mondial. Cette volonté politique pourrait se manifester par une réglementation stricte adaptée à la nature de patrimoine mondial du secteur.

En tant qu'Association des Mardis hongrois de Paris, nous avons fait signer une pétition au Directeur du Patrimoine de l'UNESCO que je vous adresse ci-jointe. Vous pourrez y voir les noms de personnalités importantes de la culture, des arts et lettres, des experts de l'aménagement, de l'architecture et du patrimoine, des personnalités politiques, des scientifiques, des avocats éminents, mais aussi de simples particuliers comme moi qui ne comprennent pas. Cette pétition a recueilli à ce jour 313 signatures. Nous continuerons à agir pour mobiliser l'opinion publique jusqu'à ce que des mesures significatives soient prises parce que nous ne pouvons rester indifférents à ce gaspillage.

Suite à l'action de l'association Ovás! relayée par celle des Mardis hongrois de Paris, une mission d'expertise de l'UNESCO-ICOMOS s'est rendue du 5 au 7 novembre 2007 à Budapest pour faire un diagnostic sur la situation au regard de la conservation du Patrimoine mondial. Nous souhaiterions avoir connaissance de ce rapport d'expertise.

En espérant que notre requête rencontre votre attention et une prise de conscience des enjeux liés à ces destructions,

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Président, l'assurance de ma considération respectueuse.

Jean-Pierre Frommer

Président de l'Association

des Mardis hongrois de Paris



Le même courrier est adressé simultanément à Monsieur Ferenc Gyurcsány, Premier Ministre de la République hongroise et à Monsieur Gábor Demszky, Maire de Budapest.

08/01/2008

Moratoire à partir de février - Változtatási tilalom februártól

Sous le titre " Változtatási tilalom februártól" (Moratoire à partir de février), le quotidien Magyar Hirlap du 3 janvier 2008 publie un article sur la situation dans le "quartier juif" de Budapest.

C'est à Budapest que l'homme de l'ICOMOS est venu examiner ce qui se passait dans le centre d'Erzsébetváros 

L'Office de protection du patrimoine culturel hongrois (KÖH) et le Comité hongrois du Patrimoine mondial attendent l'avis d'expert du Centre international du Comité du Patrimoine mondial concernant les démolitions et transformations en cours dans le centre d'Erzsébetváros [VIIème arrondissement] et dans le centre de Terézváros [VIème arrondissement]. Il n'y a pas longtemps, l'architecte-urbaniste français Michel Polge a fait un diagnostic à Budapest sur cette affaire. Il a porté son attention sur ce qui se passait dans la zone de protection [zone tampon] du Patrimoine mondial. Il est vraisemblable qu'on puisse rapporter à son passage, le fait que mi-décembre le KÖH et la municipalité du VIIème arrondissement aient conclu de travailler ensemble.

Les deux organismes cités plus haut ont convenu « de recenser les bâtiments d'Erzsébetváros à sauvegarder et de désigner ceux qu'il serait utile de réhabiliter ». György Hunvald, le maire du VIIème arrondissement, a proposé un moratoire de quatre mois sur les transformations à partir du 1er février, sur le périmètre à valeur de patrimoine défini par le boulevard Károly, la rue Király, la rue Csányi, la rue Klauzál et la rue Dohány, territoire qui constitue depuis 2002 la zone tampon de l'avenue Andrássy inscrit au Patrimoine mondial. Cette information a été donnée il n'y a pas longtemps par l'agence de presse hongroise MTI. Tamás Mezős, le président du KÖH a répété « La priorité est de conserver l'aspect de la rue. Le maillage des rues, le parcellaire, les modalités de construction sur les terrains, la valeur de certains bâtiments, c'est cela qui doit guider et il faut aussi être attentif à l'état de la structure des bâtiments. »

Nous pouvons aussi nous réjouir de cet accord, parce que György Hunvald déclarait encore il n'y a pas longtemps à Magyar Hirlap, qu'il n'y avait pas besoin de moratoire sur les transformations, puisque d'ici fin 2007, le règlement d'urbanisme de l'arrondissement serait prêt et à partir de ce moment là c'est ce dernier qui donnerait les directives. Certes, mais à ce jour il n'est pas prêt, et quant à savoir exactement ce qu'il contiendrait, ni les associations, ni les habitants concernés ne le savent. Evidemment la question se pose, pourquoi la (les) personne(s) compétente(s) du (des) arrondissement(s) reconnaît(ssent)-elle(s) seulement aujourd'hui, qu'ici il s'agit d'un patrimoine bâti d'une valeur exceptionnelle. Mais il vaut mieux tard que jamais.

Tamás Fejérdy, le dirigeant du secrétariat du comité national du Patrimoine mondial, vice-président du KÖH, répondant à notre question, considère l'accord intervenu comme un pas positif, et attend impatiemment le rapport d'expert. Il considère aussi important de ne pas avoir à mener des batailles après coup. L'architecte Anna Perczel, membre fondatrice de Óvás!, qui dans de nombreux articles, au travers d'études plus importantes, s'est occupée du sort de cette partie de la ville, considère qu'il faut en principe se réjouir qu'on ait enfin reconnu la valeur de ce quartier.

Il est toutefois inacceptable, qu'ici les ventes et démolitions se succèdent, qu'une majorité de bâtiments sans exigence se construisent, sans se préoccuper de l'environnement et de la protection. Il faudrait transformer la densité du bâti, les COS, de manière individualisée, dans le même temps il faudrait s'occuper du quartier dans sa globalité, y compris les espaces verts, établir un plan de circulation rationnel. Et surtout, il ne faudrait pas faire déménager les habitants et les magasins, car il est à craindre qu'ainsi, sous la pression des investissements spéculatifs, un quartier mort se substitue au quartier vivant.

L'association de défense du patrimoine réclame le moratoire sur les transformations depuis des années, voyant ces derniers temps les permis de démolir, les transformations des bâtiments sur ce territoire qu'on a coutume d'évoquer sous le nom de vieux quartier juif de Pest. L'association Óvás! souhaiterait étendre le territoire de la zone tampon de l'Avenue Andrássy jusqu'au grand boulevard. Sa voix a été entendue jusqu'à Paris dans l'intérêt de sa préservation.

Le siège du Patrimoine mondial y a porté aussi attention, c'est pourquoi le KÖH et Budapest-capitale ont demandé l'examen par un expert. Il n'est pas inutile de garder à l'esprit qu'on peut parvenir à être inscrit au Patrimoine mondial et on peut aussi en être radié, ce qui serait une grande honte.

L'accord intervenu, révélé il n'y a pas longtemps, n'est vraisemblablement pas indépendant, du fait que l'ICOMOS, organisme de pointe regroupant des experts internationaux en matière de préservation du patrimoine, ait envoyé un urbaniste bien expérimenté à Budapest, pour qu'il examine ce qui se passe dans le centre d'Erzsébetváros et de Terézváros. Michel Polge a examiné les lieux, il a rencontré les maires des arrondissements concernés et les représentants des associations. Il préparera un rapport sur ses expériences pour le compte du centre parisien d'ICOMOS, qui sous la forme d'un avis de cet organisme le transmettra au siège du comité du Patrimoine mondial de l'UNESCO. Ensuite nous pourrons en avoir connaissance en Hongrie.

Magda Ferch

Traduction J.P.F. 

 

Budapesten vizsgálta az ICOMOS embere, hogy mi történik Belső-Erzsébetvárosban.

Az UNESCO Világörökség Központjának szakvéleményét várja a Kulturális Örökségvédelmi Hivatal (KÖH) és a Világörökség Magyar Nemzeti Bizottsága a Belső-Erzsébetvárosban és a Belső-Terézvárosban folyó bontásokkal, változtatásokkal kapcsolatban. Nemrég Budapesten vizsgálódott ez ügyben Michel Polge francia építész-urbanista. Annak járt utána, mi zajlik a világörökség védőzónájában. Feltehetőleg az ő útjával hozható összefüggésbe, hogy december közepén együttműködésről állapodott meg a KÖH és a VII. kerület önkormányzata.

Le reste de l'article sur Magyar Hirlap du 3 janvier 2008 

20/12/2007

Façadisme

"L’usage du façadisme s’est fortement développé dans les dernières décennies du XXe siècle, particulièrement dans la ville de Bruxelles, en tant que réponse aux défenseurs du patrimoine de la part des promoteurs, ces derniers considérant cette diversion suffisante pour leur permettre de poursuivre la construction d’immeubles à caractère uniquement fonctionnels au détriment de la rénovation. Malgré les réactions et la prise de conscience d’une partie de la profession et des autorités, des exemples de « façadisme » se constatent encore aujourd’hui, au point que l’expression est associée au mot « bruxellisation ».

Source Wikipédia

 Tout cela ressemble à s'y méprendre à ce qui se met en place à Budapest. Le KÖH et le maire du VIIème arrondissement iraient-ils prendre leur inspiration à Bruxelles ?

18/12/2007

Un accord est né entre Erzsébetváros et le KÖH

Un article paru le 13 décembre en langue hongroise sur le site de Breuer Press International et traduit ici en français pour Sauvez Budapest. Il rend compte, tout comme l'article de Stop.hu et de Népszabadság (voir ci-dessous) de la conférence de presse que György Hunvald, maire du VIIème arrondissement et Tamás Mezős, dirigeant du KÖH (Office de protection du patrimoine culturel) ont donnée le jeudi 13 décembre.

"Un accord est né entre Erzsébetváros et le KÖH

Dans l’intérêt du recensement des bâtiments à sauvegarder et dans le but de les désigner pour une réhabilitation, le KÖH et la municipalité du VIIème arrondissement ont convenu de travailler ensemble, les dirigeants des deux institutions ont rendu compte des détails jeudi devant les représentants de la presse.

György Hunvald le maire du VIIème arrondissement a déclaré qu’en guise de premier pas, ensemble avec le KÖH, ils allaient reconsidérer globalement le statut des immeubles du territoire de caractère monument historique délimité par le boulevard Károly, les rues Király, Csányi, Klauzál et Dohány, qui tout entier se trouve dans la zone tampon du secteur de l’Avenue Andrássy, inscrit au Patrimoine mondial. Il réclame un moratoire de quatre mois à compter du 1er février sur le territoire.

Le recensement des immeubles du secteur du vieux quartier juif en cours de préparation, n’impliquera pas que tous les éléments en seront protégés selon la déclaration du maire, mais une « collection de normes de pratiques » se préoccupera de ce que les investisseurs des bâtiments de la zone protégée ne soient plus victimes de surprises. Actuellement sur les 226 bâtiments du secteur on en trouve 88 qui disposent d’une protection individuelle de monument historique et 10 qui disposent d’une protection locale.

A l’échéance du moratoire, le règlement d’urbanisme élaboré d’ici là offrira des garanties pour la sauvegarde du patrimoine architectural – a ajouté György Hunvald.

Tamás Mezős, le président du KÖH a dit : la conservation de l’image de la rue est prioritaire. Le maillage des rues, le parcellaire, le mode de construction des terrains, la valeur de certains bâtiments c’est ce qui donne sens à l’importance de la protection et il faut être aussi attentif à l’état de la structure des bâtiments. Pendant les quatre mois de moratoire on pourra choisir aussi le territoire modèle, qui pourra servir d’exemple aux rénovations et à la conservation des monuments historiques de valeur.

« A l’avenir il ne pourra pas se produire, que l’aspect de la rue se transforme » a insisté Tamás Mezős en ajoutant, que la mise en œuvre de la nouvelle stratégie de protection des valeurs serait aidée par 16 nouveaux employés du KÖH selon tout espoir.

Tamás Mezős parmi les faits concrêts a évoqué la diminution de la densité du bâti, la modification du COS et la mise à jour des fonctions à répartir sur le secteur. 
Il a mis l’accent, sur le fait que dans l’élaboration du projet ce ne seront pas seulement les bâtiments du centre d’Erzsébetváros qui seront examinés, mais toute l’image historique de Budapest, du Danube jusqu’au boulevard Hungária, jusqu’au chemin de fer circulaire.

« Un processus à valeur d’exemple peut débuter, au cours duquel les intérêts de l’Office du patrimoine et ceux de la municipalité serviront la conservation de l’état des monuments historiques » a-t-il esquissé.

György Hunvald à propos de la difficulté pour se procurer des ressources a dit : les fonds européens ne peuvent pas être sollicités pour la réhabilitation des maisons appartenant à des propriétaires privés, ce sont surtout les retraités qui ne peuvent se procurer les sommes nécessaires pour cela, quant aux investisseurs c’est l’absence de modification de la loi sur la TVA qui les effarouche.

L’opinion du maire est que pour la réhabilitation des immeubles, pour la sécurité des investissements, l’établissement d’une réglementation est incontournable, et il a exprimé son espoir, que sur ce territoire « il n’y aurait pas toujours une situation désespérée ».

Il a noté : selon leurs informations il n’est pas impossible qu’une modification favorable des lois fiscales concernées intervienne en janvier, dans le même temps le poids des indemnisations sera tranché vraisemblablement individuellement.

György Hunvald a ajouté : je voudrais prendre des initiatives sur la base de la feuille de route élaborée avec le KÖH, que le centre d’Erzsébetváros ne soit pas seulement la zone tampon du Patrimoine mondial, mais comme il en était question autrefois, il soit inscrit sur la liste du Patrimoine mondial. Les deux dirigeants ont été d’accord pour dire qu’ils seraient attentifs aux opinions des associations au moment de la discussion du projet devant la société, mais que celles-ci ne seraient pas associées à son élaboration.

Source BreuerPress+ mti 

Source Breuer Press International