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29/01/2009

Délit en bande organisée à Erzsébetváros - Bűnszervezet Erzsébetvárosban

 

"Les politiciens de gauche escrocs et leurs aides risquent au minimum cinq ans de prison.

Hier, le Parquet central principal a requalifié l'enquête en cours sur l'affaire d'escroquerie immobilière d'Erzsébetváros, et il a soupçonné György Gál, le dirigeant de la fraction SZDSZ (Libres démocrates) et président de la commision économique de l'arrondissement d'avoir commis les délits en tant que membre d’une bande organisée – a communiqué à notre journal Géza Fazekas, le porte-parole du Parquet général. Selon les soupçons, le président de la commission des finances , en collusion avec l’entrepreneur, avec l’aide de l’expert en estimation a commis plusieurs délits intentionnels au détriment du VIIème arrondissement en 2003 et 2004 en menant de manière organisée et en entente – en accord individuel avec eux transaction par transaction, - par la recherche d’un profit systématique, par l’intermédiaire du soutien à l’achat successif de plusieurs immeubles. Selon le code pénal, est considéré comme délit en bande organisée, un groupe fonctionnant de façon coordonnée, composé de trois individus ou plus, organisé sur une longue période, ce qui est passible d’une privation de liberté de cinq ans ou plus pour délit intentionnel

Le Parquet principal suspecte le président de la commission économique d’avoir, en bande organisée, causé un très grand préjudice par fraude commerciale dans huit cas et dix cas de corruption par faux en écritures privées. Ils ont causé un préjudice de 970 millions de forints (3 880 000 €) au VIIème arrondissement et ont tenté d’occasionner un préjudice supplémentaire de 1,6 milliards de forints (6,4 millions d’euros). De la même manière Péter Kardos (SZDSZ) président de la commisssion des finances et Lajos Kormos, évaluateur, sont en détention préventive.

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"A csaló baloldali politikusok és segítőik börtönbüntetése öt évnél kezdődhet

A Központi Nyomozó Főügyészség tegnap átminősítette az erzsébetvárosi ingatlancsalási ügyben folyó nyomozást, s Gál Györgyöt, az SZDSZ kerületi frakcióvezetőjét, a gazdasági bizottság elnökét azzal gyanúsította meg, hogy a bűncselekményeket bűnszervezet tagjaként követte el – közölte lapunkkal Fazekas Géza, a főügyészség szóvivője. A gyanú szerint a gazdasági bizottság elnöke a vállalkozóval szándékegységben, az értékbecslő segítségével, szervezetten és összehangoltan – ügyletenként velük külön-külön egyeztetve –, rendszeres haszonszerzésre törekedve, egymást követően több ingatlan megvásárlásának a támogatása útján 2003-ban és 2004-ben szándékos bűncselekményt követett el a VII. kerületi önkormányzat sérelmére. A büntető törvénykönyv szerint bűnszervezetnek minősül a három vagy több személyből álló, hosszabb időre szervezetten, összehangoltan működő csoport, amelynek célja ötévi vagy ezt meghaladó szabadságvesztéssel büntetendő szándékos bűncselekmények elkövetése.

A gazdasági bizottság elnökét a főügyészség bűnszervezet tagjaként nyolc rendbeli különösen nagy kárt okozó, üzletszerűen elkövetett csalással, tíz rendbeli vesztegetéssel, magánokirat-hamisítással gyanúsítja. A VII. kerületi önkormányzatnak összesen mintegy 970 millió forint kárt okoztak, és további 1,6 milliárd forint kár okozását kísérelték meg. Hasonlóképp előzetes letartóztatásban van Kardos Péter (SZDSZ), a pénzügyi bizottság elnöke és Kormos Lajos értékbecslő.

Bán Károly"

Source Magyar Hirlap

Selon les soupçons une maffia fonctionnait à Erzsébetváros - A gyanú szerint maffia működött Erzsébetvárosban

Un préjudice de près d'un milliard de forints (4 millions d'euros) et une tentative ultérieure de préjudice de plus d'un milliard et demi de forints (6 millions d'euros) - jusqu'à présent voilà la mesure de l'affaire immobilière d'Erzsébetváros. Depuis octobre de l'an dernier, les enquêteurs ont entendu en tout dix personnes en tant que suspects dans l'affaire. Ecoutez

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Majdnem egymilliárd forint kár és további több mint másfél milliárd forint károkozási kísérlet - eddig ez a mérlege az erzsébetvárosi ingatlanügynek. Tavaly október eleje óta összesen tíz embert hallgattak ki a nyomozók gyanúsítottként az ügyben. Hallgassa meg!

La suite en hongrois sur Kossuth radio

16/01/2009

L'avocat combinard défendait les deux parties - Két oldalt védett a trükkös ügyvéd

Károly Késmárki, l'avocat de György Gál, l'un des responsables SZDSZ de la municipalité du VIIème arrondissement de Budapest mis en examen dans la vaste affaire de corruption au détriment du VIIème arrondissement, défendait également les intérêts de l'arrondissement. Il vient d'être récusé en tant que défenseur de Gál...
Sans commentaire!

"Összeférhetetlenség miatt visszaadta védői meghatalmazását Késmárki Károly, az erzsébetvárosi ingatlanbotrány főszereplője, az SZDSZ-es politikus Gál György ügyvédje. A védő azért kényszerült távozásra, mert az ügyészség rájött, hogy Késmárki, Gál védelmével egy időben az ügy vélelmezett sértettjének, az erzsébetvárosi önkormányzatnak is dolgozik." Source Magyar Hirlap du 15 janvier 2009

31/12/2008

Erzsébetváros : la lettre d'un habitant

Parue le 11 mars 2007, sur le Blog des Mardis hongrois de Paris, cette lettre garde toute son actualité. Elle a une étonnante résonnance en regard des faits qui aujourd'hui sont rendus publics par la presse hongroise.

Une chose simplement n'y est pas dite, mais sans doute par scrupule de l'auteur qui ne pouvait affirmer sans preuve, c'est l'immense corruption qui préside à la politique urbanistique des arrondissements de Budapest et singulièrement celle du VIIème. Mais ça tout le monde le sait et le dit plus ou moins publiquement depuis longtemps.

Sébastien Nahon, l'habitant qui nous l'avait envoyée a, depuis cette lettre, été obligé de partir. Comme de nombreux habitants de ce quartier, il a été délogé.

"J'ai décidé de publier, avec son accord, la lettre suivante qui m'a été adressée par Sébastien Nahon, habitant rue Király dans Erzsébetváros. Elle donne un bon éclairage de la situation locale et a le mérite de faire des propositions de solutions constructives. Ces propositions méritent d'être examinées comme contributions possibles d'un plan de sauvegarde et de mise en valeur du quartier à élaborer.

Bonjour,

Merci pour cette pétition, permettez moi de vous fournir de plus amples renseignements concernant le quartier et les problèmes qu'il rencontre, ainsi que sur ses habitants. Car si l’on est logique et véritablement humaniste, on sait qu'un quartier n'a de sens que parce que ses habitants sont là !

Le problème que posent les "investisseurs" ne vient pas de leur qualité mais des intentions de certains et vous allez comprendre à la lecture de ce texte que le vrai responsable de la situation actuelle est en fait le propriétaire, à savoir les mairies d’arrondissement.
De ce fait, bloquer toute forme de privatisation, de vente des bâtiments protégés du quartier, risque de renforcer une situation injuste qui a assez duré sans pour autant permettre de sauver les bâtiments et le quartier.

L'injustice :
On doit prendre en compte le fait qu'une grande partie des bâtiments en question sont encore occupés par leurs locataires originels. Ceux ci n'ont pas pu bénéficier lors des privatisations des avantages accordés aux autres citoyens hongrois (achat à prix réduit de leur appartement) sous prétexte que les bâtiments en questions qu'ils occupent sont classés au titre du patrimoine.
La mairie devait faire les rénovations nécessaires pour ensuite (normalement) le leur vendre. Or elle n'a rien fait et elle les vend aujourd’hui pour "rien" à de faux investisseurs qui, eux, font de belles culbutes. En fait ils revendent à leur tour leurs participations (parts sociales) des sociétés créées pour l’occasion. Au passage le droit de préemption est bafoué à cause de la politique du "patrimoine". (KOH)
En effet, on n'accorde pas de droits aux locataires car le "patrimoine" interdit toujours à la mairie de vendre en partie les bâtiments classés tant que leur restauration n'a pas été faite !!!
Or si l’on analyse la situation actuelle du quartier, force est de constater (12 ans après les privatisations et les non privatisations des bâtiments du quartier) que pratiquement tous les immeubles qui ont été vendus à leurs locataires d'origine ont été rénovés. Ceux-ci ont effectué ces rénovations sans aucune modification des bâtiments et donc dans le respect profond du style du quartier. Ces locataires censés ne pas avoir d'argent ont en fait parfaitement su tirer profit des différentes possibilités de financement qui se sont présentées (fonds européens, mairie principale, mairie d’arrondissement, ...)
A l'inverse, les "démolitions" et les risques de démolitions concernent presque exclusivement des immeubles restés dans les mains des mairies (VI et VII), et là où la mairie a choisi de "vendre" à un unique investisseur ayant auparavant fait vider les lieux.

Responsabilité des mairies :
Précisons qu’à Budapest, contrairement à Paris, les conseils municipaux d’arrondissement ont plus de pouvoirs et de compétences que la Mairie de la capitale. Et, je pense que la mairie (les mairies) n'ont jamais eu l’intention de faire quoi que ce soit pour les bâtiments .
Volonté réelle de ne rien faire ou manque de compétences techniques et commerciales ? En tout cas les municipalités ont, en pleine connaissance de cause, laissé l’immobilier se dégrader et cela continue. Leur responsabilité est lourde et celle du "Patrimoine" aussi, il n'y a jamais eu de concertation avec les locataires, considérés comme des pauvres et des imbéciles.
Cette politique du silence et de lente dégradation des bâtiments classés a commencé il y a dix ans. De plus elle semble s'être accélérée intentionnellement :
Exemple : Au 25 de la rue Kiraly, bâtiment datant de 1810, classé au patrimoine, les gouttières ont été enlevées il y a 5 mois ! Il y a 10 mois, une partie des tuiles sur le bâtiment arrière (vidé depuis 5 ans de tous ses locataires) ont été systématiquement enlevées. Suite à ma plainte elles ont été remises (mais pas les descentes de gouttières !), sans qu'aucune enquête pour dégradation volontaires n'ait été menée (pourtant cette dégradation était volontaire, voir les photos jointes).
L'objectif de ce genre d'opérations est clair, il vise à pouvoir par la suite justifier les prises de décisions de la mairie :
-l'insalubrité et le danger que représente les bâtiments en question (un argument qui vient à point pour justifier que les locataires soient vidés des lieux)
- le coût exorbitant de toute rénovation en l'état et donc la nécessité de ne garder qu'une partie (la façade) et permettre la démolition du reste.

Les investisseurs :
Au niveau des investisseurs (les vrais), pas ceux qui ont acheté en première main à la mairie, je ne pense pas qu'ils soient tous récalcitrants à une rénovation visant à préserver la structure et le design originel des bâtiments. Seulement ayant acheté le bâtiment non pas directement à la mairie mais déjà à un autre propriétaire, leur coût réel d'acquisition ne permet pas une rénovation en l'état mais les conduit à rehausser l’édifice en ajoutant des étages (2ou 3 de plus) pour atteindre l'équilibre financier du projet et en tirer profit.

Voir uniquement la situation comme la résultante d'une volonté de super-profit par des investisseurs privés est réducteur. Ceci est toujours possible mais en l'occurrence la principale responsabilité est, soulignons le, celle de la mairie.

Conclusion et propositions :
Je propose :
1/ Que les bâtiments dans lesquels sont encore présents des locataires puissent être vendus à ceux-ci dans les conditions suivantes :
- constitution d'une assemblée de locataires avec statut juridique donnant à chacun X% des droits de vote en fonction de la surface actuelle qu'il occupe
- vente par la mairie de l'ensemble du bâtiment à cette entité juridique
- attribution à chacun du droit de propriété sur sa partie occupée
- parties vides (non occupées) restent dans la propriété de l'assemblée des locataires.
Les conditions financières de la vente doivent être les mêmes qu'il y a 12 ans (au moment où tous les autres habitants ont pu acheter leurs appartements)
L'assemblée des locataires devenus propriétaires doit pouvoir bénéficier de délais raisonnables pour la rénovation (la mairie avait 15 ans pour commencer les travaux lorsque ces bâtiments lui ont été donnés à titre gratuit par l'Etat !!!!, et on arrive en 2008 au bout des 15 ans)
Une aide technique et financière pourrait être attribuée par les organismes et associations hongroises et internationales en cas de besoin.

2/ Pour les autres édifices, ceux qui sont vides ou qui ont déjà été vendus à un propriétaire (1ère et deuxième mains) il faudra faire je crois du cas à cas et organiser des réunions pour bien comprendre les vraies situations de chacun.

Salutations
Sébastien Nahon"

Les ventes d'immeubles à Erzsébetváros : les combines de la municipalité du VIIème arrondissment de Budapest

Source HVG.HU

Erzsébetvárosi ingatlaneladások: az önkormányzat trükkjei

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30/12/2008

Quartier juif de Budapest -25-27-29 rue Király - Pendant l'enquête... les affaires continuent

 

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"Les locataires ont appris, par hasard, en 2004, que la municipalité du VIIème arrondissement vendait l’immeuble dans leur dos à la SARL du 27, rue Király, au nom de laquelle, l’entrepreneur György Nagy marchandait avec les habitants. Au début de l’année 2008, l’arrondissement, de manière inattendue, a dénoncé le contrat à option passé avec la SARL du 27, rue Király, en se référant au fait que la Société n’avait pas pu s’accorder avec les locataires avant le délai de fin 2007 [Condition du contrat pour que la SARL devienne propriétaire NDT]. (La police avait commencé à enquêter suite à la plainte déposée en 2006 dans l’affaire des ventes d’immeubles, fin 2007 le procureur général s’était saisi de l’affaire, selon certains avis cela a aussi pu jouer un rôle dans la dénonciation du contrat.) La SARL du 27, rue Király se retrouvant le bec dans l’eau suite à la dénonciation du contrat a engagé un procès contre la municipalité, et a demandé une inscription au greffe [trad. approximative d’un terme juridique] pour l’immeuble. L’arrondissement – contrairement à ses pratiques précédentes – a lancé un appel d’offre qui a été gagné, en offrant un prix de 1,8 milliards de forints (7,2 millions d’euros), par une filiale de Autóker Holding, la SARL Király Developments qui a aussi joué un rôle dans la reconstruction de la Cour Gozsdu. Dans les semaines qui ont précédé la publication des résultats, on a vu réapparaître György Nagy, qui déjà au nom de cette dernière société avait essayé de convaincre les locataires."

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"A bérlők 2004-ben, véletlenül tudták meg, hogy az önkormányzat eladja fejük fölül az épületet a Király 27 Kft.-nek, amelynek nevében Nagy György vállalkozó alkudozott a lakókkal. A kerület 2008 elején váratlanul felmondta a Király 27 Kft.-vel kötött opciós szerződést, arra hivatkozva, hogy az nem tudott a 2007 végi határidőre megállapodni a bérlőkkel. (A házeladások ügyében 2006-ban tett feljelentés ügyében a rendőrség kezdett nyomozni, 2007 végén a főügyészség magához vonta az ügyet, egyes vélemények szerint ez is szerepet játszhatott a kontraktus felmondásában.) A hoppon marad Király 27 Kft. a szerződésbontás miatt pert indított az önkormányzat ellen, és perfeljegyzést kért az ingatlanra. A kerület - eltérően a korábbi gyakorlattól - ezután pályázatot írt ki, amelyet az Autóker Holding cége, a Gozsdu-udvar átépítésében is szerepet játszó Király Developments Kft. nyert meg, 1,8 milliárdos árat kínálva. Az eredményhirdetés előtti hetekben ismét feltűnt Nagy György, aki már ez utóbbi cég nevében győzködte a bérlőket."

Extrait d'un article de Népszabadság du 23 décembre 2008 déjà cité sur le présent blog

La mascarade d'enquête... les affaires continuent au 25-27-29 rue Király

Fin novembre, j'ai photographié des affichettes punaisées sur les portes, informant les locataires d'un accord intervenu entre la mairie du VIIème et la société Király developments Kft concernant l'achat et vente des logements 25-27 et 29 rue Király et qu'ils allaient être contactés.

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Mais, fin novembre 2008, il y a eu un léger contretemps, la révélation du "Panama d'Erzsébetváros", l'arrestation de György Nagy bientôt suivie de l'arrestation de György Gál et de la mise en examen d'au moins neuf personnes.

Aux dernières nouvelles, György Nagy vient d'être libéré et à peine remis en liberté, il a installé son bureau au 27, rue Király, d'où il organise le déménagement des habitants des 25, 27, 29 rue Király, comme si de rien n'était. Et bien évidemment les vrais responsables politiques, corrompus jusquà la moelle, poursuivent leurs activités de destruction...

 

28/12/2008

Les votes concernant les finances demeureront secrets à Erzsébetváros - Titkosak maradnak az erzsébetvárosi vagyoni szavazások

Les élus d'Erzsébetváros (Budapest VIIème arrondissement) ne publieront pas leurs votes concernant les affaires financières et il ne se constituera pas non plus de commission ad-hoc pour enquêter sur les soupçons de malversations du "Panama" d'arrondissement, ainsi en a décidé le conseil municipal lors d'une séance extraordinaire. Les deux propositions émanaient du FIDESZ (parti de l'opposition de droite au sein du conseil municipal du VIIème arrondissement).

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Nem hozzák nyilvánosságra az erzsébetvárosi képviselők vagyoni ügyekkel kapcsolatos szavazásait és ad-hoc bizottság sem alakul a panamagyanús ügyletek kivizsgálására - döntött rendkívüli ülésén a képviselő-testület. Mindkét javaslat a Fideszé volt.

La suite de l'article en hongrois dans Népszabadság du 23 décembre 2008

23/12/2008

Passage Hôtel : la publicité... la réalité

La publicité

"Ce n'est pas par hasard que la rue Király est un des plus beaux sites délicatement rénovés du quartier Juif historique.
A l'emplacement de l'actuel Hôtel Passage se trouvaient d'anciennes maisons de rapport et des commerces, pour la plupart détruits par la deuxieme guerre mondiale.

Les terrains vagues ont été achetés en 2004 par un des plus grands groupes d'investissement immobilier espagnol, la société Fadesa Hungaria Rt.
Il s'agissait de trois terrains, qui ont été réunis et couverts pour former un passage qui réunit la rue Király avec la rue Paulay Ede, située derrier elle, et il a été créé un ensemble d'immeubles agréable, couvert, de style méditerranéen.
Dans l'immeuble on trouve des appartements, un hôtel, un centre de conférences, des unités de restauration et de distractions, des commerces et un parking.

En résultat de cet investissement, l'Hôtel et Centre d'Évenements Passage a déja ouvert ses portes, et le centre de Budapest s'est enrichi d'un centre culturel et de distractions offrant d'excellents services." Source Passage Hôtel

La réalité

Les copropriétaires ont voulu se retourner contre le promoteur mais la société espagnole Fadesa n'existe plus.Tout cela se passe rue Király la rue centrale du quartier juif de Budapest

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Maison par maison le "Panama" d'Erzsébetváros - Panama házról házra az Erzsébetvárosban

Le quotidien national Népszabadság, démonte, maison par maison, dans un article atterrant, l'énorme scandale politico-immobilier du quartier juif de Budapest.
On retrouve quasiment les mêmes mécanismes. Pour simplifier :
Une société amie de la municipalité "achète", sans appel d'offre, à la municipalité des droits de propriété sur un immeuble pour un montant dérisoire, à condition qu'elle reloge les locataires. Puis il y a une cascade de reventes avec des flux de bénéfices successifs, à des sociétés off-shore de Chypre, d'Irlande, des Seychelles dont certaines font faillite. Au final, les habitants sont poussés à partir par différents moyens de pression alors qu'ils auraient selon la loi un droit de préemption, les immeubles classés sont démolis et dans le meilleur des cas des HLM de grande taille sont bâtis à leur place.
Et tout ceci se fait sous la houlette du conseil municipal et la complicité active de l'Office de protection du patrimoine culturel, le KÖH. L'enquête en cours devra déterminer qui est corrompu et qui agit ainsi pour d'autres motivations.
Pour le moment, cette affaire touche 9 suspects dont 3 individus sont en détention préventive.

Un exemple de la mécanique mise au point par les politiciens véreux du VIIème arrondissement.
"Selon les soupçons, le président du secrétariat financier municipal et l'investisseur, pour ne pas attirer les soupçons ont placé leurs petites amies comme dirigeantes de la société constituée entre eux. L'immeuble a été évalué initialement à 42,5 millions de forints (environ 170 000 €). La société véreuse a revendu ses droits d'acheteur potentiel avec un bénéfice de 95 millions de forints (environ 380 000 €) à un investisseur étranger. L'immeuble de style classiciste construit en 1891 a été démoli l'année dernière. (Voir la photo au 18 A, rue Rozsa)

"A gyanú szerint a bizottsági elnök és a vállalkozó, közösen alapított cégében - hogy ne derüljön ki az öszszeférhetetlenség - barátnőiket tették meg tagoknak. A szintén előzetesben lévő ingatlan-értékbecslővel az épületet az előre megbeszéltek szerint 42,5 millió forintra értékeltetik. A strómancég 95 millió forintos haszonnal adta tovább az ingatlan vételi jogát egy külföldi befektetőnek. Az 1891-ben épült, klasszicista lakóházat tavaly bontották le."
L'article complet dans Népszabadság du 23 décembre 2008