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29/01/2009

Selon les soupçons une maffia fonctionnait à Erzsébetváros - A gyanú szerint maffia működött Erzsébetvárosban

Un préjudice de près d'un milliard de forints (4 millions d'euros) et une tentative ultérieure de préjudice de plus d'un milliard et demi de forints (6 millions d'euros) - jusqu'à présent voilà la mesure de l'affaire immobilière d'Erzsébetváros. Depuis octobre de l'an dernier, les enquêteurs ont entendu en tout dix personnes en tant que suspects dans l'affaire. Ecoutez

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Majdnem egymilliárd forint kár és további több mint másfél milliárd forint károkozási kísérlet - eddig ez a mérlege az erzsébetvárosi ingatlanügynek. Tavaly október eleje óta összesen tíz embert hallgattak ki a nyomozók gyanúsítottként az ügyben. Hallgassa meg!

La suite en hongrois sur Kossuth radio

06/03/2008

Quartier juif de Budapest - Opération poudre aux yeux

Le quotidien Népszabadság (grand quotidien national, politiquement proche des partis au pouvoir et du maire du VIIème arrondissement) publie ce jour un article rendant compte de la conférence de presse organisée hier (voir ci-dessous) par Tamás Mezős, le président du KÖH, Tamás Fejérdy, dirigeant d'ICOMOS Hongrie et Imre Ikvai-Szabó, vice-maire de Budapest et György Hunváld, maire du VIIème arrondissement.
Le titre de l'article "Le rapport Polge réprimande mollement - Le quartier juif reste patrimoine mondial"
L'article souligne que les critiques les plus graves portent clairement sur le fait que les démolitions-constructions constituent un problème du point de vue du statut de patrimoine mondial toutefois la racine n'en est pas la sauvegarde du patrimoine mais elle est de nature économique.
Le rapport demande un moratoire or justement, un moratoire de 4 mois a été mis en place.
Les associations présentes ont mis l'accent sur le fait que malgré cela des démolitions ont eu lieu ces derniers mois dans la rue Sip [à 20 mètres de la grande synagogue] mais il s'avère que le permis de démolir datait déjà de 2006 et n'affectait que les structures intérieures.
Selon M. Polge la solution résiderait dans une fiscalité appropriée mais cette question relève du Parlement et elle est mise de côté régulièrement.
Le rapport ne menace pas de faire perdre le statut de Patrimoine mondial à l'avenue Andrássy et Tamás Mezős, le président du KÖH précise qu'il est en accord avec ce rapport et qu'ils préparent pour fin mars un plan de traitement des bâtiments classés qui sera intégré au nouveau règlement d'urbanisme en cours d'élaboration.
Les présents, Tamás Fejérdy, dirigeant d'ICOMOS Hongrie et Imre Ikvai-Szabó vice-maire de Budapest ont déclaré être d'accord avec les constats du rapport.
L'article fait ensuite un historique de la situation rappelle qu'Anna Perczel avait été chargée en 2004 de dresser un état de la situation et qu'elle avait établi que les projets en cours menaçaient un tiers des bâtiments du secteur de disparition et de nombreux bâtiments classés, etc. Il souligne aussi les transformations du quartier, les grosses "dents creuses" dûes à quelques bâtiments démolis. Et l'article de conclure "Le cours des choses n'a pas changé même si la tendance actuelle serait plutôt de conserver les façades. L'audit du Patrimoine mondial avait été demandé par les associations en janvier 2006."
L'analyse de Sauvez Budapest
En résumé, "Circulez y a rien à voir, nous pouvons continuer tranquillement nos petites affaires" semble dire cet article. Opération "contre-feu" engagée depuis la venue de l'expert d'ICOMOS en novembre. Première étape : on anticipe sur les recommandations du rapport d'expert qui était connu des autorités depuis plusieurs mois : on décrète un moratoire de 4 mois et on lance des études. Deuxième étape : le rapport d'expert arrive officiellement. La poudre est lancée aux yeux de tous : on a bien fixé un moratoire, les études sont en cours (en gros on conservera les façades et derrière on continuera à densifier le bâti et à monter des bâtiments de 7 ou 8 étages et la "presse amie" est chargée de minimiser le contenu du rapport de l'expert.
Il convient de rappeler toutefois que ce rapport d'expert n'avait pas le pouvoir de menacer les autorités hongroises de la perte pour l'avenue Andrássy de son statut de Patrimoine mondial. Ce rapport avait pour but d'éclairer les autorités hongroises sur ce qu'elles faisaient et d'éclairer le comité du patrimoine qui lui seul peut menacer les autorités hongroises de la perte du statut de patrimoine mondial.

29/02/2008

Halte à la destruction du quartier juif de Budapest !

Halte à la destruction du quartier juif de Budapest !, par Jean-Pierre Frommer

Article paru dans "Le Monde",le 23/01/08

    
Nous suivons depuis maintenant quelques années, avec beaucoup de tristesse, de stupéfaction et parfois de colère, ce qui se passe dans le quartier juif de Budapest. Ce que la guerre, le nazisme et le stalinisme n'ont pas réussi à détruire est en train de disparaître sous nos yeux. Il s'agit de pans entiers de l'architecture et de l'urbanisme du XIXe siècle et du début du XXe qui partent en poussière. Selon l'association hongroise Óvás !, à ce jour, 40 % des édifices du XIXe siècle, de style néoclassique et Art nouveau, ont été rasés ou transformés en constructions qui nuisent au caractère du quartier. C'est tout un tissu urbain, architectural, historique, social, culturel, cultuel et humain, ayant valeur de patrimoine mondial, qui est ainsi dénaturé, abattu, perdu à tout jamais. Comment admettre que le dernier vestige du mur du ghetto de Budapest ait été détruit, ses pierres vendues dans une frénésie de démolition spéculative ?

Comment admettre qu'à 20 mètres de la grande synagogue, on démolisse des bâtiments classés pour y bâtir un immeuble de sept étages rivalisant par sa taille et sa dimension avec le monument historique voisin ?

Ma virulence pourrait sembler exagérée mais elle est à la mesure du scandale, et je ne peux comprendre que les Hongrois laissent ainsi disparaître ce qui n'appartient pas seulement à eux, mais à l'humanité entière. Il semble que les décideurs n'en mesurent absolument pas la considérable valeur culturelle et économique. Une partie du quartier juif se trouve d'ailleurs dans la zone de protection du site de l'avenue Andrássy, inscrit au Patrimoine mondial de l'Unesco.

L'argument communément avancé par les décideurs justifiant ces démolitions est un argument économique. N'y aurait-il pas d'argent pour faire les réhabilitations nécessaires ?

En réalité, on sacrifie l'intérêt économique à long terme de la collectivité à des profits à très court terme d'une minorité, sans égard pour les habitants qui sont chassés de leurs logements. L'argument économique mérite d'être réexaminé. D'autant que les investisseurs actuels pourraient gagner de l'argent en réhabilitant ces immeubles de valeur plutôt qu'en les démolissant pour les remplacer par des constructions sans âme.

A L'IMAGE DU MARAIS

Ce quartier recèle un potentiel touristique extraordinaire et pourrait constituer un pôle de développement à l'instar d'autres quartiers du même type. Ce qui a été possible par exemple dans le quartier du Marais à Paris ou dans bien d'autres villes européennes ne le serait-il pas à Budapest ? La loi Malraux a permis de sauver le Marais, quartier riche en histoire et en architecture, notamment par des mesures fiscales. Et pourtant, le Marais était constitué d'immeubles en plus mauvais état et disposait de moins d'atouts quant à la structure des bâtiments que ceux du quartier juif de Budapest. Aujourd'hui, le Marais draine une affluence touristique et commerciale parmi les plus importantes de Paris.

Il faut de l'argent, certes, mais la réhabilitation est un processus à long terme et les dépenses sont ainsi lissées sur plusieurs années. Il faut surtout une volonté politique. La décentralisation de l'urbanisme en Hongrie a donné, semble-t-il, trop de pouvoirs aux maires d'arrondissement. C'est donc à l'Etat hongrois et à Budapest-capitale de mettre les garde-fous qui protègent l'intérêt national et le patrimoine mondial.

Cette volonté politique pourrait se manifester par une réglementation stricte adaptée à la nature de patrimoine mondial du secteur. Il faut instaurer un moratoire sur toute démolition et toute construction neuve dans le secteur concerné, le temps d'établir un plan de réhabilitation urbain soucieux de la préservation et de la mise en valeur du quartier juif. Je ne fais pas seulement appel au sens de la culture des autorités hongroises, mais aussi à une compréhension de leurs intérêts économiques à long terme.

27/02/2008

Les échos de notre action dans la presse internationale

1362248029.jpgVor einem Jahr hat Jean-Pierre Frommer, Mitarbeiter im französischen Umweltministerium und Veranstalter der Les Mardis hongrois de Paris eine europaweite Unterschriftenaktion für die Erhaltung des jüdischen Viertels von Budapest gestartet. Im Interview mit Julia Cserba zeigt er sich überrascht, dass sein "offener Brief in der ungarischen Presse auch antisemitische Reaktionen hervorgerufen hat. Dabei sind die Hausmauern nicht jüdisch, vielleicht waren es nicht mal ihre Architekten, in dem Viertel wohnen viele Leute anderer Konfession. Die Ungarn müssen verstehen, dass dies keine jüdische Angelegenheit ist, sondern eine Angelegenheit Budapests, des ganzen Landes. Hier steht das Schicksal eines gemeinschaftlichen Wertes auf dem Spiel, der in Europa beinahe einmalig ist. Vielleicht trägt auch die Bezeichnung 'jüdisches Viertel' dazu bei, dass jene, die nicht dort leben, glauben, es gehe sie nichts an. Viele mag es sogar stören, und sie würden sich freuen, wenn es spurlos verschwände. Daran dachte ich, als ich erfuhr, dass der letzte Rest der einstigen Ghettomauer abgerissen und ihre Ziegel verkauft wurden. In Berlin hat man an mehreren Stellen die Mauer erhalten, obwohl auch sie an eine nicht gerade ruhmreiche Epoche erinnert."

Extrait de la revue de presse internationale du magazine culturel Perlentaucher.de

repris par signandsight.com en langue anglaise

One year ago, Jean-Pierre Frommer, an employee of the French ministry of the environment and the organiser of Les Mardi hongrois de Paris launched a European campaign to collect signatures to save the Jewish quarter in Budapest from the bulldozer. In an interview with Julia Cserba, he talks of his surprise that his "open letter to the Hungarian press had provoked anti-Semitic reactions. And this although the walls of the houses are not Jewish, and neither, probably, were the architects, and that people of all confessions live in the district. The Hungarians have to understand that this is not a Jewish matter, but a matter for Budapest and the country as a whole. The fate of something that is important to all of us is at stake, and something that is almost unique in Europe. Perhaps the description 'Jewish quarter' means that people who don't live there think it has nothing to do with them. It's existence might even be disturbing to some people and they might be glad to see it disappear without a trace. This is what I was thinking when I found out that the final remains of what were once the ghetto walls were being torn down and the bricks sold. In Berlin, they have retained several sections of the Wall, although it commemorates an epoch that was anything but glorious."

 

25/02/2008

Le sort d'un trésor européen irremplaçable est en jeu - Pótolhatatlan európai érték sorsa forog kockán

L'hebdomadaire culturel, Elet és irodalom (Vie et littérature), publie cette semaine un article sur le quartier juif de Budapest. Julia Cserba a interviewé Jean-Pierre Frommer, le président des Mardis hongrois de Paris. Voici l'introduction de l'article. L'interview elle-même en langue hongroise sur le site de Elet és irodalom

Lorsqu'il y a un an, Jean-Pierre Frommer a commencé la collecte des signatures pour le sauvetage du vieux quartier juif d'Erzsébetváros, il ne se doutait peut-être pas lui-même du large écho et de l'indignation que les faits susciteraient en France et au-delà. Des maires d'arrondissements de Paris, des membres de la Commission du Vieux Paris, des urbanistes, architectes experts de l'Etat, des historiens aussi se sont joints à la pétition, mais des signatures sont arrivées de Français vivant à Budapest et de Hongrois, de Berlin, Milan, Amsterdam, Bruxelles, Genève, de plusieurs villes des Etats-Unis et aussi du Canada. Le Monde s'est intéressé au sujet, Direct matin et Courrier International aussi. Un expert de l'UNESCO est arrivé en novembre dernier à Budapest pour "examiner les démolitions et les projets de construction à caractère d'habitation non conformes aux lieux". Son rapport va arriver ces jours-ci aux autorités compétentes. Les faits : le non-respect des recommandations du Comité du Patrimoine mondial peut entraîner pour l'avenue Andrássy, la perte de son inscription au titre de Patrimoine mondial.

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Jean-Pierre Frommerrel, a Les Mardis hongrois de Paris (Párizsi magyar keddek) elnökével, a Francia Környezetvédelmi Minisztérium munkatársával Cserba Júlia készített interjút

Amikor egy évvel ezelőtt Jean-Pierre Frommer aláírásgyűjtésbe kezdett az Erzsébetváros régi zsidónegyedének megmentéséért, talán maga sem gondolta, milyen széles körű visszhangot és felháborodást vált ki az eset Franciaországban és azon túl is. A petícióhoz Párizs kerületi polgármesterei, a "Régi Párizs Bizottság" tagja, hivatalos állami építészek és urbanisztikai szakemberek, történészek is csatlakoztak, de érkeztek aláírások Budapesten élő franciáktól és magyaroktól, Berlinből, Milánóból, Amszterdamból, Brüsszelből, Genfből, az Egyesült Államok több városából és Kanadából is. A témával foglalkozott a Le Monde, a Direct matin és a Courrier International is. Múlt év novemberében UNESCO-szakértő érkezett Budapestre "a védett negyedben zajló bontások és az ehhez a projekthez hasonló, lakópark jellegű, ide nem illő építkezések kivizsgálására". Jelentése a napokban érkezik meg az illetékesekhez. A tét: a világörökség bizottság ajánlásainak be nem tartása az Andrássy út világörökségi címének elvesztését vonhatja maga után.

La suite de l'interview en langue hongroise sur Elet és irodalom

12/02/2008

Pendant le moratoire sur les travaux, ... les travaux se poursuivent

Le 18 janvier 2008, la municipalité du VIIème arrondissement a voté un moratoire de 4 mois du 1er février au 31 mai sur tous les travaux de démolition et construction dans le secteur du quartier juif de Budapest. Le but affiché en commun avec le KÖH (Office de protection du patrimoine culturel) étant de recenser les 229 immeubles du quartier et d'étudier au cas par cas leur éventuelle réhabilitation et protection. Bravo !!! On devrait s'en réjouir. On se prend à rêver. Les autorités hongroises ont enfin pris la mesure de l'exceptionnel patrimoine architectural qui a déjà subi 40 % de destruction.

Oui, mais voilà. A Budapest VIIème arrondissement, pendant un moratoire sur les travaux... les travaux continuent.
Je prétends que les gens qui décident d'un moratoire et font le contraire de ce qu'ils affichent sont des menteurs*.

Le journal, Magyar Hirlap, dans son numéro du 12 février 2008 rapporte cette étrangeté.

"Malgré l'interdiction [des travaux] Péter Tordai et ses associés peuvent construire dans la rue Sip"
Selon la décision de la municipalité du VIIème arrondissement, le quartier juif est protégé jusqu'à la fin du mois de mai. Malgré cela, Péter Tordai vice-président du Mazsihisz et sa société a pu finir la démolition des 8 et 10 rue Sip et peut commencer la construction.

A tiltás ellenére is építhetnek Tordai Péterék a Síp utcában
A VII. kerületi önkormányzat döntése értelmében május végéig védelem alatt áll a pesti zsidónegyed. Ennek ellenére Tordai Péter Mazsihiszalelnök és cége befejezhette a bontást és megkezdheti az építkezést a Síp utca 8. és 10. alatt.

La suite de l'article en hongrois dans Magyar Hirlap du 12 février 2008

*Selon le Petit Larousse : mentir Donner pour vrai ce qu'on sait être faux. Tromper par de fausses apparences.

11/02/2008

Le luxe s'édifie à la porte du quartier juif - Luxus épül a zsidó negyed kapujában

Un article de Népszabadság signé Eszter Somogyi vante les mérites de cette inadmissible opération immobilière des 8 et 10 rue Sip [voir le présent blog]. "Dans le cas des appartements de la rue Sip, écrit-elle en rapportant les propos des investisseurs, nous insérons un nouvel immeuble, tandis que, dans l'intérêt de l'harmonie de l'aspect général, nous nettoierons les deux immeubles avoisinants."
Pas un mot sur le façadisme, la surélévation à 7 étages et la densification du bâti. Pas un mot sur la densification du trafic automobile induit par le parking souterrain de 4 niveaux. Rien sur la dénaturation de l'aspect général du quartier. Rien sur l'incroyable grand ensemble dressé à 20 mètres de la grande synagogue.

A Síp utcai ingatlan esetében a felújított épülethez egy újat is illesztünk, valamint a harmonikus összkép érdekében megtisztítjuk a mellette elhelyezkedő két ház homlokzatát is - teszi hozzá.

L'article complet sur Népszabadság du 8 février 2008

Halte à la destruction du patrimoine de Budapest : La situation actuelle rue Sip

L'état actuel des bâtiments au 8 et 10 rue Sip. Ces immeubles
classés ont été démolis partiellement avec l'accord du KÖH
(Office de protection du patrimoine culturel). Ces vestiges de
façades seront surélevés de 3 niveaux et derrière on montera
jusqu'à 7 étages. Un garage souterrain de 4 niveaux sera
creusé sous les 3 parcelles. Les travaux démarreront
en mars 2008.
A Síp utcai a megmaradt homlokzatok. Arra épül majd
a+három emelet és mögé a hét. A három telek alá teljes
felületen pedig négyszintes mélygarázs.
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10/02/2008

La grande synagogue et ses abords : les images qui accusent

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La cour de la grande synagogue avec vue sur les futurs bâtiments

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A droite de la grande synagogue, la nouvelle rue Dohány. L'immeuble de style classiciste sur cette image représente le futur bâtiment rénové (il ne changera pas, mais subira une surélévation en terrasse, avec des appartements sur deux niveaux et à l'intérieur, dans la courun ensemble de huit étages sera contruit). 

A Dohány utcai kép a mostani U alakú klasszicistaépületet ábrázolja a jövőbeni rendbehozot állapotában (ez nem fog megváltozni , de a tetőterét megemelik, mert ott két szintbenlakások lesznek és belül, az udvarára épül egy új nyolcemeletesépülettömb)

09/02/2008

Héritage en travaux

Il semble que les évènements s’accélèrent dans l’affaire du quartier juif que l’association française, Les Mardi hongrois de Paris, cherche à sauvegarder, à l’aide notamment d’une lettre envoyée au président László Sólyom et d’une pétition pour l’UNESCO (voir Revue de presse, JFB nº255). Parallèlement à la publication de cette déclaration dans la presse hongroise début janvier, la mairie du VIIe a annoncé l’arrêt de toutes les constructions sur le territoire délimité par l’avenue Károly, les rues Király, Csányi, Klauzál et Dohány depuis le 1er février et ce jusqu’au 31 mai au plus tard, le temps d’élaborer un plan de réhabilitation pour le quartier.

Les événements ont pris cette tournure inattendue après que le maire de l’arrondissement, György Hunvald, a signalé en 2007 au quotidien Magyar Hírlap qu’il n’envisageait pas l’interdiction de transformations architecturales dans le quartier. Pourquoi Hunvald a-t-il soudain découvert les valeurs des rues de l’arrondissement, se demande-t-on aujourd’hui ?

Extraits du Journal Francophone de Budapest du 8 février 2008